A l’est, te retrouver

Figurez-vous que je devais publier cet article il y a des mois, et puis il s’est passé plein de choses comme, au hasard, des doigts coupés (eh oui), avant que le mojo du blog ne me quitte définitivement en claquant la porte. Je vous jure, j’ai réellement songé  à arrêter le blog tellement plus rien ne me passionnait ou ne me faisait envie, quand à publier, ha ha, j’avais tout simplement perdu la flamme de l’écriture.

Je n’arrête pas de le dire en ce moment (je me fatigue moi-même à rabâcher les mêmes choses…), mais la majorité des blogs finit par se ressembler ou à ressembler à des catalogues publicitaires, et ça ne me pousse pas à redoubler de créativité – je vous invite d’ailleurs à lire ce chouette article du non moins chouette blog La Lune Mauve, jolie découverte de ces derniers mois. Parce que oui, j’ai besoin de lire du contenu original pour me pousser à créer le mien, et cette émulation générale me manque ! (Dites, vous êtes comme ça aussi ou ce n’est que moi ? )

Plus rien ne m’inspirait, donc, mais j’ai décidé qu’il fallait que ça change.  J’ai donc choisi cet article pour « remettre le pied » à l’étrier en quelque sorte, petit récit émaillé de photos verdoyantes de mon joli weekend lorrain passé en compagnie de mon cher et tendre.

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Je m’interroge souvent sur ce qui fait l’attractivité d’une ville, sur les raisons qui poussent certaines a être connues et appréciées, alors que d’autres le sont moins (sans pourtant démériter…). J’ai ce sentiment sans doute optimiste que chaque endroit est potentiellement plaisant, pour peu que l’on prenne le temps de l’apprivoiser et de s’y créer des habitudes. J’affirme souvent en plaisantant qu’il me suffit, à moi, d’une bibliothèque municipale, d’un joli petit marché fermier et d’un magasin bio pour me sentir chez moi. La petite ville de Normandie d’où je viens, détruite par les bombardements et reconstruite un peu à la va vite, a la réputation d’être morne et ennuyeuse (ou disons-le clairement : moche). Pourtant, je m’y sens bien et apprécie y retourner. De la même façon, mes trois années passées à Valenciennes m’ont peu à peu attachée à cette ville de Nord à la réputation assez déplorable. Comme quoi…

 

Metz

C’est comme ça que je me suis retrouvée un vendredi soir en direction de l’Est, que je connais bien mal, dans un train assez peu peuplé (ça change) pour aller retrouver A. 

Nous y avons passé un excellent weekend. Cela a peut-être à voir avec ce délicieux restaurant italien aux dernières lueurs du jour, ou bien avec ces grands parcs fleuris et verdoyants dans lesquels je me verrais bien pique-niquer ou lire toute la journée, ou bien tout simplement au temps ensoleillé que nous avons eu, mais je me suis demandé plusieurs fois pourquoi diable cette ville n’était pas plus connue.

On parle souvent de Strasbourg (et de ses marché de Noël), de Nancy (et de sa superbe place Stanislas)(paraît-il, moi je ne l’ai jamais vue…), ou bien de Mulhouse… mais Metz, enfin ?! Je compte donc rétablir cette injuste offense par quelques clichés ensoleillés de cette ville que je me suis plu à mitrailler. Il a fallu faire un choix évidemment, je n’avais aucune envie de vous assommer de trouze mille photos de végétation (ma faiblesse)

 

Luxembourg

Evidemment nous avons fait un petit tour à Luxembourg, la capitale luxembourgeoise, et sans doute un passage obligé lorsque l’on est dans le coin. Nous y sommes allés complètement les mains dans les poches, sauf pour le choix du restaurant 🙂 On y a mangé d’excellents burgers végétaliens, les meilleurs burgers de notre vie, et c’était chez Beet, restaurant entièrement végétalien de la capitale luxembourgeoise. Nous n’y sommes pas restés très longtemps, juste le temps d’une promenade dans la ville-basse fortifiée (le quartier du « Grund », conseillé par notre gentil auto-stoppeur), et qu’une grosse averse nous tombe dessus.

J’espère vous retrouver bientôt pour de nouveaux articles !