S'éveiller Archives - Page 5 sur 8 - Chuchotis Marins

S’éveiller

Synchronicités et maquillage Ayanature

Gros cœur blanc devant lequel je passe tous les matins ♥


Hello vous 

 

De plus en plus je m’émerveille des synchronicités que la vie nous réserve. Pour peu que nous y fassions attention, nous sommes souvent surpris qu’un événement inattendu arrive à point nommé. Un tram qui arrive pile au bon moment, une pièce de monnaie rescapée au fond du porte-monnaie pour une baguette de pain, un article sur un sujet auquel on vient justement de s’intéresser, le sms d’un ami au moment où l’on pensait justement à lui… La liste est aussi éclectique que non exhaustive.
J’aime bien imaginer que l’Univers veille sur nous, que toute situation se dénoue d’elle-même tôt ou tard.
C’est vrai que ça a l’air trop facile comme ça, et qu’en plein tourbillon notre seule envie soit d’aller se terrer dans notre lit sous une montagne de couverture. Avec du chocolat noir et du roïbos bien chaud (au hasard hein). Personnellement, je me demande toujours « Est-ce que ça aura encore de l’importance dans 10 ans ?« . Si la réponse est non, alors tout va bien et je sais que ce sentiment désagréable disparaîtra de lui-même.
La suite de cet article n’a pas grand chose à voir, enfin si, un peu quand même. Un jour je reçois un message de ma cousinette adorée qui me dit en substance : « J’ai parlé de ton blog a une amie qui travaille pour un site de produits bio, elle et sa sœur ont apprécié ton univers et aimeraient te faire tester quelques produits« . En regardant l’adresse mail à laquelle je dois écrire, je suis très agréablement surprise : c’est Ayanature, un site sur lequel j’avais déjà commandé et que j’avais beaucoup apprécié !
L’adorable Ariane m’a donc gentiment envoyé un vernis à lèvres ZAO couleur framboise, un joli fard doré Lily Lolo « Gold rush » et une terre cuite « Terre de Bretagne » de la marque Boho green que voici :
pochette Artisans du monde
J’aurais voulu vous montrer ce que ça donne sur moi, en « vrai », mais faire un selfie potable c’est pas de la tarte ! La lumière était moche et ne rendait pas justice à ces beaux produits alors au bout de 10 000 essais ratés je me suis dit tant pis, laisse tomber (moi pas contente). En tout cas ce que je peux vous dire c’est que ces produits sont de très belle qualité, mention spéciale pour le vernis à lèvres dont j’aime beaucoup la couleur.

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J’ai jeté mon soutif

Moi Marine, 21 ans et 5 mois, je ne porte plus de soutien-gorge depuis trois ans. Je ne me souviens plus très bien comment ça a commencé, mais le fait est que ça a continué. Je devais être en Wwoofing à Cambridge, il faisait beau et chaud, je cueillais des framboises toute la journée au grand air et j’avais envie de me sentir LIBRE.




Finalement, il semblerait que je ne sois pas la seule à avoir adopté cette… démarche. Ceci est un article que j’avais écrit il y a quelques mois et qui avait mystérieusement disparu de mes brouillons. Mais à la lecture de celui de Fancy Lily en Une Hellocoton et de ses nombreuses réactions, j’ai eu envie de le récrire. Oui j’avais vraiment envie d’en parler.

(Insupportable de réécrire quelque chose qu’on a déjà écrit et qui a disparu, vous ne trouvez pas ? M’enfin passons)

Je disais donc, j’ai libéré Bonnie & Clyde de ce petit morceau de tissu et ils s’en portent très bien merci. Non, ils ne disent pas coucou à mon nombril non plus. Et puis d’abord, qui a mis au point cette invention ? Celui-là ne devait pas beaucoup aimer les femmes…



Abandonner le soutien-gorge, quelle drôle d’idée ! Et pourtant…

Quand j’y pense, je crois bien que je ne pourrai pas retourner en arrière. J’ignore pourquoi, mais j’ai toujours eu la bretelle droite -cette coquine- qui se barrait sans me demander mon avis et devoir la remonter sans arrêt me tapait sur le système. Problème résolu.
Sans parler des marques à la fin de la journée… 

Vraiment, cette drôle de décision a été la source d’un confort incomparable.

Sans blague, si c’est pas une forme de torture ça. Source

Et puis vous savez pas le plus beau les filles ?! AUCUNE étude ne prouve la pertinence du fait que le soutien-gorge préviendrait l’affaissement de la poitrine, au contraire. Ce qui paraît d’ailleurs logique si on y réfléchit : les seins sont maintenus par les muscle pectoraux rectification : ce sont en réalité les ligaments de Cooper, « soutien-gorge » naturel de la poitrine. Or les remplacer par un soutien-gorge « artificiel », et les empêcher de travailler, provoquerait leur affaiblissement sur le long terme. 

Au début j’ai bien eu peur de la réaction des gens, des regards… avant de me rendre compte que je n’y fais même plus attention. S’en rendent-ils compte d’abord ? Porter mes hauts à même la peau est même devenu une seconde nature. Et puis un téton qui fait son apparition lorsque l’on a froid, c’est naturel, y’a pas mort d’homme. Ne vous trompez pas, je ne prône pas l’absence de pudeur ou l’exhibition a tout va hein. Lorsque cela risque d’être vraiment trop visible ou lors d’un rendez-vous important, je compte toujours sur un joli body, oui oui ces petites choses que portent les bébés. 

Pour aller plus loin, avec divers témoignages : Free the boobies


Et vous, ‘ready to free the nipples’ ou pas du tout ?

Le grand ménage d’été : ma garde-robe

Une petite addiction aux rayures peut-être… ?
Comme depuis plusieurs années maintenant, la fin des cours signifie pour moi le moment de tout remettre à plat et de faire le point dans mes affaires. Bien souvent je commence par mes cahiers et mes cours papiers eux-mêmes qui prennent tant de place, dont une grande partie finit invariablement au rebut. Pas de pitié ! Mes nombreux aller-retour aux containers de recyclage pourront d’ailleurs en attester.
Eh oui je dois l’avouer, j’adore trier et désencombrer. Surtout lorsque le moment est particulièrement propice, comme lors d’un déménagement ou d’un « changement de cycle » (collège/lycée/études supérieures/vie active…etc). Pour moi ça n’a jamais été un gros problème, même petite quand je devais ranger ma chambre ahah. Non seulement regarder le travail accompli m’apaise visuellement et me procure un sentiment de calme, mais ça me permet aussi de me projeter dans l’année à venir. Oui oui même en plein été je pense déjà à ma rentrée, petite impatiente que je suis !
Et puis vous ne pouvez pas y avoir échappé, ce sont les SOLDES.
Et qui dit soldes dit… désencombrement de mon dressing. Aucune logique là-dedans pensez-vous ? Mais si mais si ! Parce que voilà, depuis le jour où j’ai lu le fameux L’Art de la simplicité de Dominique Loreau, mon nouveau credo modesque se résume à cette simple phrase sibylline : Si l’un rentre, un autre doit sortir. En résumé, tout achat m’oblige à enlever une pièce de ma garde-robe appartenant à cette même catégorie. Et ça fonctionne plutôt bien, mon dressing ayant cessé de croître de façon exponentielle.
Ce samedi j’ai donc décidé de vider mon armoire, et de tout étaler sur mon lit pour y voir plus clair. Après avoir rangé mes gros pulls d’hiver dans des boîtes, sorti mes affaires d’été, retrouvé une jolie robe jaune citron enfouie dans les décombres et mis dans des sacs ce qui ne m’allait plus/était défraîchi, tout était beaucoup plus clair.
A gauche : sacs, vestes et robes/ en haut : pulls légers, tops et T-shirts/ milieu : pantalons, jupes, short + valise à lingerie/ bas : pyjamas, tenues de sport, plage et autre + boîte à collants
Résultat :
– je crois que j’ai tout ce qu’il faut pour cet été, à part une ou deux robes.
– j’aimerais trouver un système judicieux de rangement pour mes écharpes
– investir dans un miroir en pied serait pas mal, pour enfin arrêter de me voir en morceaux !

Vers une Capsule Wardrobe ? (l’effet Dead Fleurette *)

C’est vrai, ce concept minimaliste fait des émules parmi quelques blogueuses averties. Une garde-robe bien pensée, quelques pièces en nombre restreint, des vêtement aussi beaux et durables que fonctionnels… il faut avouer que l’idée fait rêver, surtout si on est une adepte du « J’ai pluus rien à me mettreheeu ! ». Eh non ce n’est pas un mythe, moins je possède de vêtement plus j’arrive à m’habiller sans me prendre la tête.

Mais quand même, un désencombrement aussi drastique de sa penderie c’est pas super facile… Surtout quand l’on est partagée entre son envie de pièces sobres, de couleurs neutres et faciles à assortir, et son attirance pour les imprimés fleuris, les coloris pêchus et accessoires foufou à la Gala Darling (ma nouvelle idole).

Et vous la capsule ça vous parle ? Arrivez-vous à faire du tri dans vos vêtements ?

On reconnaît ses amis au silence

Un de mes endroits favoris à Caen : la Vallée des Jardins, lors d’une belle journée ensoleillée

Ne vous êtes-vous jamais étonné de vous sentir bien auprès d’une personne, comme apaisé, alors même que ni l’un ni l’autre ne prononçait le moindre mot ? Comme si elle avait toujours été là et que sa présence était naturelle, qu’il n’y avait pas besoin de fard ni de paillettes pour se montrer sous un jour favorable.

Ou au contraire, d’éprouver avec une autre personne le besoin de meubler un silence avec des mots, des questions, une exclamation… n’importe quoi pourvu que la gêne entre nous s’estompe. Parler parler parler pour éloigner l’impression que cette personne s’ennuie en notre présence.
Alors que j’étais allongée sur l’herbe dans un parc avec un ami, en train de lire un livre, je me suis fait la réflexion qu’on était bien, là. Juste à profiter du beau temps, de la verdure et de la présence de l’autre. Sans un mot. Chacun était occupé à lire ou à rêver, moi à essayer de prendre des photos ras-les-pâquerettes pour me mettre dans la peau d’une fourmi, activités parfois entrecoupées de remarques ou brèves discussions.
J’ai pensé à une autre connaissance, avec laquelle j’ai toujours un peu peur de me retrouver seule. Étrange non ? Bien que je l’apprécie vraiment, et que je la considère comme une « copine » (ou tout du moins une camarade de classe) je n’ai jamais grand chose à lui raconter autre que des banalités et le fait que nous puissions nous retrouver toutes les deux dans un silence gênant m’effraie. Qu’est-ce qui cloche en fin de compte ? Pourquoi y’a-t-il certaines personnes avec lesquelles le courant passe bien et d’autres moins, sans réelles explications tangibles ?
Alors que dans notre société le silence est devenu si inconfortable, qu’il faut toujours montrer que l’on existe, parler sans cesse quand bien même l’on a rien à dire, s’agiter dans tous les sens et s’exclamer pour un rien, certains amis font que tout ça paraît bien ridicule. Rien n’est calculé, on est là épicétout.

Il m’est venu à l’esprit que

on reconnaît ses vrais amis au silence confortable qui peut s’établir entre nous.

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Et vous qu’en pensez-vous ? Y’a-t-il des personnes avec lesquelles vous pouvez rester sans parler sans que ça soit gênant ?

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[zéro gaspi] L’art d’accommoder les fanes

Il y a quelques jours j’ai reçu la newsletter d’Idécologie intitulée Montez un fane club. 
Qui a dit que les écolo n’avaient pas d’humour ? 😉
 
Idécologie c’est quoi ?
Je cite : « C’est une idée chouette pour la planète une fois par semaine dans votre boîte mail !« 
 
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Le thème de cette semaine était donc la valorisation des feuilles de légumes (les fanes quoi), afin d’éviter ce réflexe qui consiste à les jeter à la poubelle. Ça tombe bien, j’avais vraiment envie de me mettre au recyclage de ces petits cheveux verts souvent mal-aimés. J’avais déjà testé le pesto de fanes de radis présenté dans cet article, que j’avais beaucoup aimé. Et puis j’ai voulu découvrir d’autres recettes un peu plus innovantes, et il faut croire qu’Idécologie m’a entendue puisqu’ils ont exaucé mon souhait.
Ces cinq idées m’ont tellement plu que je ne pouvais pas ne pas les partager avec vous !

Les comestibles

Radis, carotte, navet, betterave, chou-fleur

Les recettes
 
Vite un pesto, illico presto ! radis, carotte, navet
Mixer 1 bouquet de fanes, 1 gousse d’ail, 40g d’amandes, 5 càS d’huile d’olive et une pincée de sel
 
Les crêpes vertes : radis, navet, betterave
Mixer puis faire revenir 1 bouquet de fanes, 200g de farine de sarrasin, 125g de farine d’épeautre, 200ml d’eau et une poignée de feuilles de basilic.
(Je crois que je vais essayer celle-ci en premier)
Un cake ! radis, carotte, betterave
Mélanger 1 bouquet de fanes finement émincées, 250g de farine d’épeautre, 1 càc de bicarbonate de soude (modification de ma part), 150ml de lait de soja, 6 càS d’eau, 3 càS d’huile d’olive, sel et poivre.
Enfourner 30 min à 180°C.
En wok, wok, wok-up : chou-fleur, radis, navet
Faire revenir 5 min à feu vif 1 bouquet de fanes, 1 gousse d’ail hachée, 1 échalote hachée, 2 cm de gingembre râpé, 3 càS de sauce soja, 1/2 citron vert, 1 poignée de feuilles de coriandre et 1 poignée de graines de sésame toastées.
Mange ta soupe ! radis, navet, betterave
Faire revenir puis mixer 1 bouquet de fanes, 3 pommes de terre, 1 gousse d’ail, 1 oignon, 100 ml de crème soja, sel et poivre.

Ça vous donne envie de tester ? Moi ouiii. Ça tombe bien je vais au marché dans quelques minutes, et je sais quoi ramener !

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