Réflexions Archives - Page 4 sur 7 - Chuchotis Marins

Réflexions

Le grand ménage d’été : ma garde-robe

Une petite addiction aux rayures peut-être… ?
Comme depuis plusieurs années maintenant, la fin des cours signifie pour moi le moment de tout remettre à plat et de faire le point dans mes affaires. Bien souvent je commence par mes cahiers et mes cours papiers eux-mêmes qui prennent tant de place, dont une grande partie finit invariablement au rebut. Pas de pitié ! Mes nombreux aller-retour aux containers de recyclage pourront d’ailleurs en attester.
Eh oui je dois l’avouer, j’adore trier et désencombrer. Surtout lorsque le moment est particulièrement propice, comme lors d’un déménagement ou d’un « changement de cycle » (collège/lycée/études supérieures/vie active…etc). Pour moi ça n’a jamais été un gros problème, même petite quand je devais ranger ma chambre ahah. Non seulement regarder le travail accompli m’apaise visuellement et me procure un sentiment de calme, mais ça me permet aussi de me projeter dans l’année à venir. Oui oui même en plein été je pense déjà à ma rentrée, petite impatiente que je suis !
Et puis vous ne pouvez pas y avoir échappé, ce sont les SOLDES.
Et qui dit soldes dit… désencombrement de mon dressing. Aucune logique là-dedans pensez-vous ? Mais si mais si ! Parce que voilà, depuis le jour où j’ai lu le fameux L’Art de la simplicité de Dominique Loreau, mon nouveau credo modesque se résume à cette simple phrase sibylline : Si l’un rentre, un autre doit sortir. En résumé, tout achat m’oblige à enlever une pièce de ma garde-robe appartenant à cette même catégorie. Et ça fonctionne plutôt bien, mon dressing ayant cessé de croître de façon exponentielle.
Ce samedi j’ai donc décidé de vider mon armoire, et de tout étaler sur mon lit pour y voir plus clair. Après avoir rangé mes gros pulls d’hiver dans des boîtes, sorti mes affaires d’été, retrouvé une jolie robe jaune citron enfouie dans les décombres et mis dans des sacs ce qui ne m’allait plus/était défraîchi, tout était beaucoup plus clair.
A gauche : sacs, vestes et robes/ en haut : pulls légers, tops et T-shirts/ milieu : pantalons, jupes, short + valise à lingerie/ bas : pyjamas, tenues de sport, plage et autre + boîte à collants
Résultat :
– je crois que j’ai tout ce qu’il faut pour cet été, à part une ou deux robes.
– j’aimerais trouver un système judicieux de rangement pour mes écharpes
– investir dans un miroir en pied serait pas mal, pour enfin arrêter de me voir en morceaux !

Vers une Capsule Wardrobe ? (l’effet Dead Fleurette *)

C’est vrai, ce concept minimaliste fait des émules parmi quelques blogueuses averties. Une garde-robe bien pensée, quelques pièces en nombre restreint, des vêtement aussi beaux et durables que fonctionnels… il faut avouer que l’idée fait rêver, surtout si on est une adepte du « J’ai pluus rien à me mettreheeu ! ». Eh non ce n’est pas un mythe, moins je possède de vêtement plus j’arrive à m’habiller sans me prendre la tête.

Mais quand même, un désencombrement aussi drastique de sa penderie c’est pas super facile… Surtout quand l’on est partagée entre son envie de pièces sobres, de couleurs neutres et faciles à assortir, et son attirance pour les imprimés fleuris, les coloris pêchus et accessoires foufou à la Gala Darling (ma nouvelle idole).

Et vous la capsule ça vous parle ? Arrivez-vous à faire du tri dans vos vêtements ?

On reconnaît ses amis au silence

Un de mes endroits favoris à Caen : la Vallée des Jardins, lors d’une belle journée ensoleillée

Ne vous êtes-vous jamais étonné de vous sentir bien auprès d’une personne, comme apaisé, alors même que ni l’un ni l’autre ne prononçait le moindre mot ? Comme si elle avait toujours été là et que sa présence était naturelle, qu’il n’y avait pas besoin de fard ni de paillettes pour se montrer sous un jour favorable.

Ou au contraire, d’éprouver avec une autre personne le besoin de meubler un silence avec des mots, des questions, une exclamation… n’importe quoi pourvu que la gêne entre nous s’estompe. Parler parler parler pour éloigner l’impression que cette personne s’ennuie en notre présence.
Alors que j’étais allongée sur l’herbe dans un parc avec un ami, en train de lire un livre, je me suis fait la réflexion qu’on était bien, là. Juste à profiter du beau temps, de la verdure et de la présence de l’autre. Sans un mot. Chacun était occupé à lire ou à rêver, moi à essayer de prendre des photos ras-les-pâquerettes pour me mettre dans la peau d’une fourmi, activités parfois entrecoupées de remarques ou brèves discussions.
J’ai pensé à une autre connaissance, avec laquelle j’ai toujours un peu peur de me retrouver seule. Étrange non ? Bien que je l’apprécie vraiment, et que je la considère comme une « copine » (ou tout du moins une camarade de classe) je n’ai jamais grand chose à lui raconter autre que des banalités et le fait que nous puissions nous retrouver toutes les deux dans un silence gênant m’effraie. Qu’est-ce qui cloche en fin de compte ? Pourquoi y’a-t-il certaines personnes avec lesquelles le courant passe bien et d’autres moins, sans réelles explications tangibles ?
Alors que dans notre société le silence est devenu si inconfortable, qu’il faut toujours montrer que l’on existe, parler sans cesse quand bien même l’on a rien à dire, s’agiter dans tous les sens et s’exclamer pour un rien, certains amis font que tout ça paraît bien ridicule. Rien n’est calculé, on est là épicétout.

Il m’est venu à l’esprit que

on reconnaît ses vrais amis au silence confortable qui peut s’établir entre nous.

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Et vous qu’en pensez-vous ? Y’a-t-il des personnes avec lesquelles vous pouvez rester sans parler sans que ça soit gênant ?

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[zéro gaspi] L’art d’accommoder les fanes

Il y a quelques jours j’ai reçu la newsletter d’Idécologie intitulée Montez un fane club. 
Qui a dit que les écolo n’avaient pas d’humour ? 😉
 
Idécologie c’est quoi ?
Je cite : « C’est une idée chouette pour la planète une fois par semaine dans votre boîte mail !« 
 
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Le thème de cette semaine était donc la valorisation des feuilles de légumes (les fanes quoi), afin d’éviter ce réflexe qui consiste à les jeter à la poubelle. Ça tombe bien, j’avais vraiment envie de me mettre au recyclage de ces petits cheveux verts souvent mal-aimés. J’avais déjà testé le pesto de fanes de radis présenté dans cet article, que j’avais beaucoup aimé. Et puis j’ai voulu découvrir d’autres recettes un peu plus innovantes, et il faut croire qu’Idécologie m’a entendue puisqu’ils ont exaucé mon souhait.
Ces cinq idées m’ont tellement plu que je ne pouvais pas ne pas les partager avec vous !

Les comestibles

Radis, carotte, navet, betterave, chou-fleur

Les recettes
 
Vite un pesto, illico presto ! radis, carotte, navet
Mixer 1 bouquet de fanes, 1 gousse d’ail, 40g d’amandes, 5 càS d’huile d’olive et une pincée de sel
 
Les crêpes vertes : radis, navet, betterave
Mixer puis faire revenir 1 bouquet de fanes, 200g de farine de sarrasin, 125g de farine d’épeautre, 200ml d’eau et une poignée de feuilles de basilic.
(Je crois que je vais essayer celle-ci en premier)
Un cake ! radis, carotte, betterave
Mélanger 1 bouquet de fanes finement émincées, 250g de farine d’épeautre, 1 càc de bicarbonate de soude (modification de ma part), 150ml de lait de soja, 6 càS d’eau, 3 càS d’huile d’olive, sel et poivre.
Enfourner 30 min à 180°C.
En wok, wok, wok-up : chou-fleur, radis, navet
Faire revenir 5 min à feu vif 1 bouquet de fanes, 1 gousse d’ail hachée, 1 échalote hachée, 2 cm de gingembre râpé, 3 càS de sauce soja, 1/2 citron vert, 1 poignée de feuilles de coriandre et 1 poignée de graines de sésame toastées.
Mange ta soupe ! radis, navet, betterave
Faire revenir puis mixer 1 bouquet de fanes, 3 pommes de terre, 1 gousse d’ail, 1 oignon, 100 ml de crème soja, sel et poivre.

Ça vous donne envie de tester ? Moi ouiii. Ça tombe bien je vais au marché dans quelques minutes, et je sais quoi ramener !

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5 faits qui montrent que j’ai un peu ouvert les yeux

Avant je vivais quelque peu dans le monde des Bisounours. 
Je pensais que les vaches étaient ravies de nous offrir leur bon lait, que c’étaient les marmottes qui emballaient mon chocolat Milka dans un petit papier d’alu, je pouvais manger des Snickers sans une once de culpabilité et faire une douche tous les jours sans (trop) me poser de questions. Ce temps est révolu les amis ! Maintenant mon regard s’est aiguisé, et je ne peux plus faire une chose sans penser aux conséquences derrière (enfin pas toujours, non plus. J’exagère un p’tit peu hein).
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Je n’arrive plus (et ne veux plus) utiliser de cosmétique conventionnelle, ne serait-ce qu’un simple gel douche à la divine saveur  Vanille des Iles. C’est plus fort que moi, avant même le plaisir de la texture ou de l’odeur je ne peux pas m’empêcher de penser polluants, irritants, perturbateurs endocriniens… Tous ces gros mots, quoi. Tous ces produits et marques de Luxe ne me font même plus rêver. Quand je vois ces rouges à lèvre Ch***l à 30 € ou ces shampoings nous promettant monts et merveilles, ça me fait doucement rire (jaune).
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Bon d’accord, je n’achète que très peu de machins-trucs industriels. Mais si toutefois il m’arrive de craquer sur un paquet de gâteaux qui m’a l’air mioum mioum, je regarde systématiquement la liste des ingrédients dans les moindres détails pour déceler un vilain sirop de glucose-fructose, une huile de palme inopportune ou bien un ingrédient mystère au nom évocateur. Le plus drôle c’est qu’il y a quelques années, je trouvais maman horriblement ennuyeuse à tout vérifier et rechigner à nous acheter ce paquet de gâteaux tant convoités. Comme quoi, les chiens ne font pas des chats. Plus tard, je crois que mes futurs enfants me trouveront chiantes. Gniark gniark
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Un jour, j’ai découvert que ma brosse à cheveux était… SALE ! 
Oui immonde, dégoûtante, parsemée de cheveux et autres traces gluantes de sébum (ahahah, je sens que vous allez fuir). C’est en passant au low-poo, que j’ai pris conscience de toute cette saleté qui s’accumulait sur nos brosses, chose à laquelle je n’avais jamais pensé avant. Au secoours, je suis devenue une maniaque de la brosse qui se sent obligée de la laver tous les deux jours 🙁
Parfois j’ai tellement la flemme que je préfère me brosser avec mes mains plutôt que de m’embêter. Voilà.
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Je ne peux plus voir un emballage recyclable dans une poubelle lambda. Et ça, c’est assez récent. Mes parents étant de très mauvais recycleurs, je n’ai jamais été sensibilisée à ce geste pourtant nécessaire. En fait j’ai tout « appris » grâce aux blogs écolo. Jusqu’à très récemment, on n’a jamais, mais alors JAMAIS trié chez nous (boouh !). Quand je rentre le weekend j’essaie de convaincre ma famille de garder de côté les emballage recyclables pour les emmener au containers, mais dès que j’ai le dos tourné ils oublient de le faire. C’est sûr que lorsque l’on y a jamais été habitué, tout jeter dans la même poubelle tranquille pépère est le premier réflexe

*****
Dorénavant je me méfie du Grand Méchant Gluten. Le glu-glu parlons-en ! Personnellement je n’ai aucun souci de santé (allergie, intolérance…) avec lui. Seulement, à force d’entendre parler de tous côtés de ses méfaits j’ai commencé à me poser des questions. Non pas que je l’ai purement et simplement éradiqué de mon alimentation, pas du tout, mais j’y réfléchis à deux fois avant de m’empiffrer de plusieurs tartines de pain. Et quand j’y pense, je me rend compte que j’ai d’ailleurs bien diminué la consommation de celui-ci. Le pire c’est que je me sens réellement mieux lorsque je modère ma consommation. Plus légère, moins ballonnée…
La question est, toutes ces infos auxquelles nous avons accès nous ont-t-elle rendue névrosés ?!
(Meuh non !)

Vis ma vie de végé : l’épineuse question de la vitamine B12 (entre Cyano et Méthyl, mon cœur balance)

La supplémentation en B12, vue par Insolente Veggie :

Insolente Veggie
Quand on envisage un mode de vie végétalien durable, rapidement la question de la vitamine B12 arrive sur le tapis. En effet, cette vitamine essentielle est la SEULE qu’on ne retrouve pas dans l’alimentation végétale, eut égard aux mauvaises langues. Fût un temps où les légumes bio poussant dans une terre fertile en contenaient, malheureusement cette période est révolue… 
Try again

Pourquoi est-il important de prévenir toute carence de cette vitamine ?

Si le corps est capable de la stocker pendant plusieurs années (on ne sait pas exactement combien), prévenir une carence à long terme est néanmoins essentiel. Les symptômes, pouvant mettre notre santé en danger, sont les suivants : anémie, confusion, fourmillements dans les membres, mémoire défaillante, hallucination… (il y en a d’autres, et oui ça fait peur…)

Le problème avec la B12, c’est qu’on trouve tout et son contraire à son sujet :
-Que la méthylcobalamine, la forme la plus « active » de la molécule, serait plus efficace que la cyanocobalamine, laquelle est moins chère et se trouve le plus souvent dans le commerce.
-En fait non, c’est le contraire : la cyano est plus stable donc plus efficace que sa copine la méthyl. C’est en outre celle qui a été le plus étudiée par les chercheurs.
-Que certains aliments comme la levure, la Marmite, le tempeh ou les algues -et en particulier la spiruline– contiendraient une certaine quantité de B12 permettant de couvrir ses besoins.
-En réalité, ces aliments contiennent une forme analogue de vitamine B12 qui ne serait pas biodisponible. Autrement dit, consommer à outrance ces aliments serait même néfaste en ce sens que cette « vitamine-like » prendrait la place de la véritable et empêcherait sa bonne assimilation
Ensuite, il faudrait en ingérer une quantité énorme pour espérer atteindre la dose recommandée.
Qu’est-ce que j’ai pu m’arracher les cheveux face à toutes ces informations contradictoires !
***
Vous l’aurez compris, s’informer correctement relève du parcours du combattant. Les études scientifiques sérieuses, le plus souvent en anglais, manquent cruellement de visibilité. J’ai néanmoins rejoint le très bon groupe facebook « Vive la B12 », qui m’a permis de débroussailler le terrain et d’en apprendre davantage.
Les recommandations sont les suivantes :
-au moins 3 mcg/jour par alimentation enrichie
-10 mcg/jour par complémentation
-ou bien 2000 mcg/semaine par complémentation
Personnellement, j’ai décidé de me supplémenter après tout juste un an de végéta*isme. Après moult tergiversations, j’ai jeté mon dévolu sur ces comprimés de méthylcobalamine de la marque allemande Jarrow, certifiées Vegan. Néanmoins la prochaine fois je prendrai la cyano (ah la la…)

Bizarrement pour les produits bio et végé j’ai tendance à faire davantage confiance aux marques allemandes.
Bon à savoir : vérifier son taux de vitamine B12 ne s’effectue pas par prise de sang, mais par dosage de l‘acide méthylmalonique dans les urines.
Sources :
Un document très bien fait et indispensable, à mettre entre toutes les mains : Ce que tout végane doit savoir sur la vitamine B12 (document PDF)

Compter sur ses réserves ? Mauvaise idée

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