Le corps Archives - Page 2 sur 2 - Chuchotis Marins

Le corps

Bref, j’ai été initiée au Reïki (Premier Degré)

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Il y a de cela cinq jours je me suis offert un beau cadeau, un de ceux qui durent toute la vie : une initiation au Ier Degré de reïki USUI, et sûrement pas le dernier 😉

Je vous en avais parlé très brièvement dans un article, j’ai découvert cette technique énergétique il y a déjà plusieurs mois et elle ne m’a jamais quittée. Après avoir bénéficié de plusieurs soins qui me laissaient à chaque fois relaxée et comme regonflée à bloc, j’ai eu envie d’aller plus loin et de pouvoir moi aussi imposer mes mains. Ni secte religieuse, ni médecine à proprement parler, le Reïki est un soin holistique (= global, qui prend en compte non seulement les symptômes d’un mal-être, mais aussi et surtout ses causes profondes) qui utilise l’énergie universelle de vie qui nous entoure pour combler nos manques. Car oui, TOUT est énergie : les plantes, la nourriture, chaque particule qui  nous compose…

Le Jour J !

En ce mardi d’Août nous sommes donc quatre dans le dojo, assis au sol sur des coussins : Guillaume qui sera mon enseignant (un ancien maçon. Où l’on voit que le reïki n’est pas réservé à une certaine élite de grano-hippies éthérés), deux accompagnatrices formées au Ier degré et puis moi, impatiente d’accéder enfin au Cercle des initiés (lol). Deux autres jeunes femmes II et III ème degré nous rejoindront dans l’après-midi. Nous discutons tous ensemble autour d’un bol de thé sur Qu’est-ce que le reïki, ce qu’il peut nous apporter et ce qu’il a changé dans la vie de mes deux accompagnatrices… Elles sont d’accord sur une chose ; ce n’est que du bonheur ! (et je veux bien le croire)

Ce que j’adore, c’est apprendre comment toutes ces personnes en sont arrivées là. Ecouter les expériences de chacun, et s’émerveiller. Un maçon qui devient masseur et découvre le reïki dans la foulée, grâce à une petite annonce. Qui initie à son tour une jeune femme aux techniques de massages, puis lui parle du reïki. D’autres qui changent de vie pour se mettre à leur compte… Ça me fait rêver, les hasards (ou pas…) de la vie.

L’initiation

Elle se déroule en quatre rituels de transmissions, permettant à l’élève de canaliser l’énergie Reïki. A chaque fois, je ressens la même chose : une forte chaleur sur ma peau, des picotements dans les mains et parfois dans les jambes, mais surtout… une immense sensation de vide et de légèreté, comme si mon corps pouvait flotter (sérieux). Non pas un « vide » qui demande à être comblé, juste une grande sérénité, comme si j’étais « complète ». Difficile à expliquer, d’ailleurs j’ai toujours du mal à répondre lorsqu’on me demande mon ressenti, que ce soit après un massage ou cette initiation. J’ai envie de répondre Laissez-moi ressentir, arrêtez de me poser des questions ! >_<
C’est un peu pour ça que j’ai eu envie d’écrire cet article, pour me souvenir mais aussi me forcer à mettre en mots ces sentiments.

Je reçois aussi plusieurs soins de la part de Guillaume, Christine et Jocelyne, je nage en plein bonheur ahah. Avec l’impression de planer complètement. C’est tellement étrange cette chaleur au dessus de mon front, alors même qu’il n’a pas encore posé ses mains… J’imagine des rayons de lumière sortir de sa paume, c’est drôle. Il n’y a qu’à voir la beauté et la fraîcheur des orchidées de la pièce pour se convaincre que de bonnes ondes circulent par ici ! 

Pendant un soin complet je me sens partir, sans être complètement endormie. Entre deux mondes, quoi. De temps en temps je sens ma main et ma jambe avoir des spasmes, sans doute l’énergie qui circule.

Bien sûr, j’apprends moi aussi à poser mes mains et m’entraîne à faire des soins sur mes trois cobayes. Au début ce n’est pas évident j’avoue, j’ai peur de « mal faire », de trop appuyer ou pas assez… Dans notre société, où « toucher » le corps n’est pas un acte spontané, je n’ose pas trop mais ça va mieux ensuite.

Post-stage : l’auto-traitement 

Durant 21 jours, il est fortement conseillé de pratiquer sur soi l’auto-traitement. Commencer par soi, se soigner avant d’aider les autres, c’est la clé. Poser ses mains, respirer et ressentir l’énergie qui nous traverse. Si j’ai pu trouver ça contraignant au début satanée flemme, sors de ce corps…!, le bien-être est si total que je pourrais rester comme ça toute la journée. J’ai aussi le sentiment que chaque chose « appelle mes mains » : les plantes, la nourriture, toucher des parties de mon corps dès que j’ai les mains libres…

Parfois au contraire, mon cerveau cartésien reprends ses droits et les doutes m’habitent… Et si j’avais rêvé ? Et si tout ça n’existait pas, cette énergie, ce fourmillement dans les doigts ? Ce qui est certain, c’est que le reïki me fait me poser beaucoup de questions, m’oblige à chercher au delà des apparences et je dois dire que ça me plaît.

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1 an de stérilet au cuivre : je vous dis tout

Coucou petites noix de coco fruitées, 
Après la coupe menstruelle, quoi de plus normal que de parler contraception sur le blog ? Ce sujet ô combien tabou me semble tout de même digne d’intérêt. Parlons-en !
Ça fait maintenant un peu plus d’un an que j’ai définitivement arrêté la pilule au profit d’un DIU au cuivre, et en discutant avec mes amies je me suis rendue compte que beaucoup d’entre elles y pensaient sans oser sauter le pas. Forte de ma petite expérience, j’ai pensé que faire un article sur ce sujet pourrait sans doute vous intéresser.
Petite mise au point : NON le stérilet ne rend pas stérile (c’est pourquoi il est plus juste de parler de DIU, dispositif intra-utérin), de même que votre gynéco/médecin/sage-femme ne peut refuser de vous le poser sous prétexte que vous êtes nullipare ! Le NT short 380 est un petit stérilet conçu exprès pour les femmes n’ayant jamais eu d’enfant.
Au passage je remercie Pauline du blog Un invincible été qui avait gentiment répondu à mon mail et m’avait tout bien expliqué, ce qui m’avait beaucoup rassurée 🙂
Il existe deux types de DIU : ceux aux hormones (Mirena) ou au cuivre. Bien sûr, voulant complètement arrêter les hormones de synthèse c’est ce dernier que j’ai choisi. Et je l’aiiime d’amour !

La question à 10 000 $ : dis ça fait maaal ?
Réponse de Martin Winckler : normalement non
Personnellement j’ai trouvé ça très désagréable, mais pas vraiment douloureux. Heureusement, la pose s’est faite en 30 secondes chrono, juste le temps de tousser et tout était fini. Finalement le plus désagréable n’était pas la pose en elle-même, mais quand la gynéco t’insère un hystéromètre dans l’utérus pour le mesurer. Eerk !
Je vous avoue qu’étant assez stressée, j’ai passé la semaine d’avant la pose sur les forums de filles racontant comment ça se passait : mauvaise idée ! je ne vous le conseille pas. Entre celles qui racontaient s’être évanouies, celles qui criaient de douleur, celles qui ont dû tout arrêter tellement elles avaient mal…
Qu’on se le dise : sur internet les expériences négatives seront toujours légions par rapport à celles qui se sont très bien passées. Ben oui, quand tout va bien on ne dit rien 😉
Après la pose
Oui c’est vrai, dans les quelques heures qui suivent votre utérus va montrer son mécontentement d’être dérangé par un petit malotru par des contractions plus ou moins violentes. Un peu comme des grosses règles en fait. Une bouillotte bien chaude, 2 gouttes d’HE de basilic sur le bas ventre, du repos et tout rentre dans l’ordre. Vous pouvez saigner un peu pendant deux-trois jours, le temps que l’utérus cicatrise.
Parlons des choses qui fâchent, maintenant : le retour de l’acné ! Eh oui…
Au bout d’environ trois mois (sûrement le temps que toutes les hormones « équilibrantes » de la pilule soient évacuées), j’ai commencé à voir apparaître une poussée de boutons sur le visage. Front, menton, joue… Moi qui croyais en être enfin débarrassée, voilà que j’avais l’impression d’avoir 16 ans à nouveau. 
C’est à ce moment-là que j’ai décidé de revoir ma routine peau et que je suis passé au 100%  naturel. Maintenant ma peau est dix fois plus belle, sans l’aide de la piloule ! Et toc.
Et les règles dans tout ça ?

Au début c’est normal, les cycles sont un peu anarchiques et il est possible d’avoir ses règles deux fois dans le mois. Il faut le savoir, elles sont aussi plus longues et plus abondantes que sous pilule, en effet celle-ci provoque de fausses règles donc non représentatives des naturelles. Mon duo gagnant ? cup + stérilet bien sûr ! (Attention, certains médecins recommandent de ne pas les utiliser ensemble car la coupe serait susceptible d’entraîner le DIU par effet ventouse. Personnellement je n’ai jamais eu de problème…)

***

Vous l’aurez compris, mon expérience est jusque là plus que positive mais selon les recommandations d’usage, « chaque personne est différente ». Après un an de cohabitation avec mon copain en cuivre, même avec les petits désagréments du début je ne regrette pas un seul instant d’avoir sauté le pas. Last but not least, j’ai même perdu les 2-3 petits kilos pris avec la pilule. C’est pas grand chose mais ça fait toujours plaisir !
Et puis une liberté totale comme celle-là, ça n’a pas de prix (si, 35€ tous les cinq ans).

Libérée de tout artifice j’ai l’impression de mieux entendre mon corps, de mieux comprendre ce qui se trame à l’intérieur de cette fabuleuse machine  ^_^

Et vous, intéressées par le stérilet ? Des peurs, des angoisses ? Dites-moi tout !

J’ai testé : le modelage ayurvédique

Ça faisait un moment que je rêvais d’un massage en institut, et ma maman a profité de mon anniversaire pour m’en offrir un.
En cherchant sur le web un institut bio dans ma ville, je tombe sur Les Merveilles d’Angelina, un institut au nom prometteur. Entièrement bio et naturel, sa philosophie m’a tout de suite plu : « C’est un moment privilégié pour vous. Ma philosophie n’est pas de surfer sur la vague verte. Il ne s’agit pas d’un effet de mode ». 
Parmi une multitude de massages, soins et rituels du monde proposés tous plus alléchants les uns que les autres, je choisis difficilement le modelage indien ayurvédique. En Inde, l’ayurvéda est une médecine traditionnelle à la fois philosophie, spiritualité et art de vivre qui procure de façon naturelle santé, beauté et bien-être.
1h30 de bonheur rien que pour moi !
Le jour dit, j’entre dans un petit cocon lumineux peint en vert et meublé en matériaux écologiques : bois, bambou, fer forgé… Ensuite Vanessa me remet un questionnaire que je dois remplir afin de déterminer mon Dosha. En Ayurveda il existe trois doshas qui vont déterminer votre humeur générale et votre constitution : Pitta, Vata et Kapha. A chaque dosha correspond un type de soin particulier et des actifs à éviter. Moi il semblerait que je sois Pitta, une « boule de feu » !
Contrairement à ce que je croyais, le modelage Ayurveda n’est pas un gentil petit massage mais un vrai soin tonique et dynamisant. Elle commence par les pieds et me pince les orteils (c’est trop bon je vous jure) avant de passer au corps. Quand elle se met à me tapoter très énergiquement le dos de la tranche de ses mains, je me retiens de ne pas éclater de rire. Ça m’a surprise, je croyais qu’on ne faisait ça que dans les films. A un moment, elle me prends la jambe, la secoue et la fléchit jusqu’à ma poitrine. C’est pas tous les jours qu’on me tortille comme ça dans tous les sens, et ça fait un bien fou !
Enfin elle finit par la tête et là, je me liquéfie de bonheur. Sûrement le moment que j’ai préféré, je crois. Imaginez qu’on vous lisse les sourcils du bout des doigts, avant de descendre le long du nez et autour de la bouche. Qu’on vous masse délicatement le visage avant de passer au cou et au cuir chevelu. OHMAGAD ! Bonheur suprême de mains qui passent derrière vos oreilles et s’attardent sur la base de votre crâne.
A la fin Vanessa me parle aussi d’un massage des pieds aux bols tibétains, qui font un son mélodieux et se mettent à chanter lorsque qu’ils rencontrent des blocages. Tout ça me donne envie. Vous connaissez ? Ça doit être divin.
Je ressors détendue mais pourtant pleine d’énergie, prête à affronter la montagne de travail qui m’attend (snif). Surtout ne pas culpabiliser de s’offrir une petite pause de ce genre. Sérieusement, pour le bien-être de ses citoyens les massages devraient être remboursés par la sécurité sociale. Et si j’étais présidente j’instaurerais deux massages minimum obligatoires par an… 😉
Les Merveilles d’Angelina
34 avenue Jean Monnet
14 000 Caen

Jamais sans ma Cup !

En ce dimanche matin de Février, parlons peu parlons… règles.


Depuis un an, j’ai une nouvelle meilleure amie dans la vie. Son petit nom : la coupe menstruelle. Grâce à elle, j’ai abandonné tampons, serviettes et autres cochoncetés.


Comme son nom l’indique, c’est une petite coupe en silicone médicale qui s’insère dans le vagin exactement de la même façon qu’un tampon, à ceci près qu’aucun petit fil pendouillant ne viendra t’embêter !

Si je tenais tant à en parler ici, c’est qu’elle a complètement changé ma vie – du moins pendant les règles. Si certaines redoutent cette période comme la peste, moi je l’attends presque avec joie et impatience. Vous avez dit bizarre ?

Mais dis-moi, pourquoi la cup ?

Déjà, abandonner serviettes et tampons s’insère évidemment dans une démarche globale de réduction des déchets et de protection de la planète : dans la vie d’une femme, entre 10 000 et 15 000 serviettes et tampons seront utilisés, et qui mettrons 500 ans à disparaître complètement de la surface de la Terre.
Ces protections ne sont en outre pas dénuées de danger. Composées de coton blanchi au chlore et de viscose ultra-absorbant, celui-ci absorbe non seulement le flux menstruel mais également toutes les autres sécrétions indispensables au bon maintien de la flore vaginale. Bonjour irritations, sécheresse, gratouilles et compagnie…

Plusieurs technique de pliage existe, il faut tester et voir ce qui nous convient

La Cup, c’est fantastique !

  • Adieu tampons sanglants jetés dans les toilettes et qui ne veulent pas partir, au revoir serviettes encombrantes qui débordent de la poubelle. Plus jamais tu n’auras honte de sortir des toilettes avec ton petit paquet, essayant de le cacher tant bien que mal dans ta main/ta poche de jean.

-Heu, pourquoi tu sors des WC en rasant les murs ?
-Non non rien, t’occupe.

  • Plus d’excuse pour manquer la piscine en période rouge. Avec elle, tu peux nager comme un poisson dans l’eau
  • Point non négligeable : on peut la garder jusqu’à 12 heures d’affilée. Autrement dit, 12 heures de liberté ! C’est-à-dire la mettre le matin avant de partir, et la retirer tranquillement chez soi en rentrant le soir. Plus besoin d’y penser pendant la journée.
  • Pareil, si on sent que ces petites coquines vont débarquer d’un jour à l’autre, on peut la mettre la veille sans danger et être prête le Jour J.
  • En plus, si tu es une adepte, tu peux dormir nue lorsque tu la portes. La liberté totale, en somme 😉
  • Enfin, troquer dix paquets de serviettes volumineux  contre une toute petite coupe rangée dans son pochon, c’est un placard de libéré ! 


Des points négatifs ? 

Honnêtement, je n’en vois pas. Mais puisqu’il faut être objectif… :-p

  • D’aucuns diraient qu’il faut bien connaître son corps pour l’utiliser. Au contraire, je pense qu’elle nous permet de l’apprivoiser. Il n’y a pas si longtemps, je ne connaissais même pas l’emplacement exact de mon utérus ! Voilà, c’est dit.
  • Bon c’est vrai, ça peut paraître cher à l’achat. Mais c’est un investissement vite rentabilisé. A 25 € en moyenne pour une coupe qui dure dix ans, le calcul est vite fait : 2.50 € par an contre 42 € pour une consommations de serviettes (à raison d’un paquet par mois à 3.50 €). Niveau économie, y’a pas photo !

Si je récapitule, la cup c’est hyper pratique, efficace, écologique, économique et inoffensif pour ton petit corps !

Et je ne pouvais pas terminer cet article sans cette vidéo hilarante de Sophie, chroniqueuse sur madmoiZelle.com :

Prochaine étape, le flux instinctif ? 
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