Soin de soi Archives - Page 2 sur 10 - Chuchotis Marins

Soin de soi

Petit blabla du samedi + velouté de champignons vraiment (vraiment) trop bon ! (VGL, SG)

 
Bonjour bonjour petits lecteurs de Noël ! 
J’espère que vous allez tous bien en ce dernier samedi avant Noël, et que les microbes ne sont pas trop de la partie (Allez ouste !)

 

Je n’avais pas forcément programmé d’article pour ce weekend, mais j’avais quand même envie de venir poster quelques mots par ici. Alors voilà, nous y sommes presque, il reste de moins en moins de cases à ouvrir… Autrement dit, Noël approche à grands pas ! Pour tout vous dire, j’ai encore du mal à réaliser que c’est imminent, que douze petits mois se sont déjà écoulés depuis Noël dernier. Cette phrase ne veut plus rien dire à force de l’entendre mais… Bon dieu que le temps passe vite !
Cette année je n’ai ni acheté ni fabriqué de calendrier, par contre j’ai décidé de revoir tous les Harry Potter jusqu’à Noël – mon petit calendrier de l’Avent à moi. C’est toujours terriblement régressif de se replonger dans les aventures du célèbre sorcier..
En réalité, ces petits mots posés là étaient surtout un prétexte à vous parler du velouté de champignons que j’ai préparé ce midi et qui, en plus d’être un modèle de simplicité et de rapidité, fût un énorme délice. Rien de plus réconfortant qu’une bonne soupe ou un velouté de légumes pour apprécier la chaleur de nos intérieurs, en cette période de froid. Au départ, je souhaitais réaliser un velouté de champignons aux marrons (qui sont en fait des châtaignes, eh oui), mais impossible d’en trouver en bocaux par ici ! Voici donc, la recette :
(Je tiens aussi à remercier Roger, mon vieux mixer plongeant qui appartenait à ma grand-mère et que je ne quitte plus désormais. Pour mes beaux yeux, il n’hésite jamais à plonger la tête la première dans les eaux bouillonnantes de l’Enfer de la marmite. Merci Roger !)
 
 
Velouté Délicieux de Champignons de Paris
 
Pour 2 personnes :
  • 1 petit oignon
  • 300g de champignons de Paris
  • 2 càS d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • eau
  • crème de soja
  • facultatif : quelques brins de persil
Préparation :
Couper les champignons en quartiers.
Éplucher et émincer l’oignon, puis le faire revenir quelques instants dans l’huile d’olive.
Ajouter les champignons en quartiers, le sel, puis environ deux tasses d’eau (j’utilise un mug de taille « normale », dans lequel je bois mon thé)
Couvrir en remuant de temps en temps et laisser cuire environ 20 minutes.
Mixer finement, et ajouter un peu de crème de soja selon la quantité désirée.
Bon weekend, et prenez soin de vous : prenez le temps, ralentissez, ne vous malmenez pas 🙂

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Éloge du bon vieux Gant de toilette

C’est étrange, de constater à quel point ce que ce l’on prenait jusqu’à présent pour une norme pouvait s’avérer en fait une petite lubie. Pas nécessairement personnelle non, mais tout du moins pas universelle non plus.

Tiens, prenons l’utilisation du gant de toilette.
Mes grands-mères en avaient une pile bien rangée dans l’armoire qui sent bon le linge propre, avec les serviettes, et quand j’étais encore un tout petit bébé pleurnichant ma maman me savonnait le corps au gant avant de me plonger dans le grand bain. Alors pour moi, il est comme un souvenir d’enfance. Naturellement je pensais que c’était une règle bien établie dans le monde, et que chacun l’utilisait pour se laver. Juste avant de découvrir qu’en fait, non, pas du tout, et je vous avoue que j’en ai été extrêmement surprise. C’est là que je me suis rendue compte qu’on prenait souvent sa façon de vivre pour une chose générale – ou du moins partagée par un grand nombre. C’est mon amoureux qui a ri, lorsqu’il m’a vue débarquer avec ces choses sous le bras, lui qui n’en utilise pas.
Ensuite j’ai tenté de comprendre comment on pouvait faire sans, je veux dire, c’est vrai, comment on fait sous la douche pour se savonner sans gant de toilette ? Pour se débarbouiller le matin, le visage encore fripé par l’oreiller ou une nuit de sommeil agitée, ou le soir après une journée à courir à droite à gauche ? Et la toilette de chat alors ? Bref, j’ai retourné la question dans ma tête mais je n’ai décemment pas trouvé de solution. Un jour j’ai essayé de me laver le visage avec les mains, pour voir. Mais pouah, j’ai trouvé ça vraiment bizarre.
Et puis à bien y penser, c’est un peu le gant de toilette qu’on essaye de nous (re)vendre, avec ces cotons démaquillants lavables qu’on nous fait passer pour LE concept révolutionnaire du zéro-déchet-dans-ta-salle-de-bain. Je n’ai rien contre, notez bien, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté les gars.
Bref, peut-être que vous vous en fichez de mon histoire de gant de toilette, et je comprendrais tout à fait. Mais voilà, je serais curieuse de connaître votre avis dessus, et si vous l’utilisez.

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Mes petites astuces pour affronter l’hiver

Il est de plus en plus difficile pour moi le matin d’ouvrir les yeux, de sortir du cocon douillet de mon lit. A tel point que j’en négligerais presque le petit-déjeuner, pourtant grande fan devant l’éternel de ce repas, pour grappiller au sommeil quelques précieuses minutes. J’avoue que je me contente souvent en ce moment (donc tout n’est pas perdu, allez) d’une banane et d’une part de cake maison, avalés presque à la hâte.
En y réfléchissant bien ce n’est pas étonnant que notre corps réagisse de cette manière à l’approche de l’hiver, puisque nous descendons d’hommes qui ont appris à s’adapter à la rigueur du climat en cette saison. Les femmes, les enfants et les vieillards s’enterraient pour échapper au froid rigoureux, seuls les hommes vaillants sortaient chasser pour ravitailler le groupe. Voilà, moi aussi je veux m’enfouir sous les couvertures et hiberner jusqu’à nouvel ordre. Bon c’est malheureusement impossible alors je mets en place quelques remèdes pour affronter l’automne/le froid/le manque de lumière et prendre soin de moi. Parce que partir le matin quand il fait nuit et rentrer le soir de la même façon, ce n’est pas ce qu’il y a de plus réjouissant.
 
1. Dormir suffisamment
 
On a beau le savoir, ce n’est pas toujours évident pour tout le monde. Pourtant le manque de sommeil a véritablement un impact négatif sur notre humeur. Combien de fois j’ai voulu m’échiner à résoudre un problème, un article à écrire ou une décision à prendre alors qu’il était tard, que je venais de rentrer de cours et que j’étais tout simplement exténuée. Tout alors nous paraît insurmontable et sans issue, ou tout ce qu’on entreprend nous semble bon à jeter à la poubelle. Mauvaise idée donc, d’autant que la maxime « la nuit porte conseil » m’a toujours été d’un grand secours. En semaine j’essaie de me coucher avant 23h pour un lever aux environs de 6h20, et si ce n’est pas un gage de bonne humeur au réveil ça me permet au moins de ne pas empirer mes envies d’hibernation.
J’aime bien avoir un petit rituel du soir, comme me glisser dans un pyjama douillet (je viens de m’en acheter un qui est si douillet et confortable que ça en devient indécent) ou un peignoir, et me glisser dans le lit avec un bon livre ou l’ordinateur sur les genoux si je regarde une série (bien que j’aie vraiment du mal à faire ça le soir, inévitablement je m’endors devant). Allumer des bougies ou diffuser des huiles essentielles relaxantes peut aussi être une bonne idée.

2. Faire le plein de vitamines et minéraux avec les fruits et légumes de saison
Ça tombe sous le sens, et peut-être qu’on m’accusera d’enfoncer des portes ouvertes mais voilà, je suis convaincue que l’alimentation joue un rôle majeur dans la lutte contre les petits désagréments de l’hiver. La nature est magique, elle nous fournit exactement ce dont on a besoin à chaque période, c’est pourquoi il est si important de respecter les saisons. L’automne est une période superbe tant au niveau de ses couleurs que de ses fruits et légumes, et les marchés regorgent de courges de toutes sortes dont il serait dommage de ne pas profiter.
Veloutés de potimarron, de panais-pommes-cannelle pour adoucir son goût légèrement terreux, gratins de brocoli aux noix avec une petite sauce béchamel végétale, des fruits secs en guise de snacks pour les petits creux de la matinée… La nature a tellement à nous offrir ! C’est aussi la saison des pommes, kakis, et des premières clémentines et oranges. Rien de mieux que ces belles couleurs pour garder le moral. Il va sans dire qu’on privilégie l’agriculture biologique pour éviter d’ingérer des pesticides, ou du moins les petits producteurs de la région.
3. Se tenir chaud, et aller prendre l’air 
Peut-être y voyez-vous un paradoxe, mais il n’en est rien. En automne-hiver, plus que jamais, notre besoin de cocooning prend le dessus. Les danois ont d’ailleurs inventé tout un concept à ce propos appelé Hygge et qui signifie « bien-être », qui consiste à créer une atmosphère douillette et chaleureuse pour affronter les frimas : bougies à l’odeur agréable, soupes dégustées entre amis, jeux de société, gros pulls bien chauds et écharpes-couverture.

Néanmoins, l’air frais du dehors peut aussi nous donner le coup de fouet dont on a besoin ! Ah les grandes balades dominicales en famille, dont on revient les joues rougies comme de belles pommes juste avant de s’attabler à la grande table pour un goûter de circonstance et un bol de chocolat chaud fumant. Petite astuce pour les porteuses de robe même en hiver (je plaide coupable !) : la paire de chaussettes glissée dans les collants, ça tient bien chaud aux petons et ça change tout !

 
4. Et enfin, soigner les petits maux au naturel
Malgré toutes ces précautions, il suffit d’un petit coup de froid ou de fatigue pour rencontrer quelque virus malencontreux. Pour éviter ça, pourquoi ne pas commencer une cure de chlorure de magnésium, diablement efficace contre la fatigue et plein d’autres petits maux ? J’en avais fait une l’année dernière je vous en avais d’ailleurs parlé, et je compte recommencer dès que j’en aurai trouvé dans la région ou je vis. Si le mal est déjà fait, en cas de rhume ou de mal de gorge par exemple, les tisanes de thym au miel sont très efficaces. Un autre remède naturel auquel je fais également appel très régulièrement est l’Extrait de Pépin de Pamplemousse que j’achète en magasin bio, un antibiotique surpuissant.

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Passez un bon dimanche, et sortez prendre l’air 😉 

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Du crumble aux pommes et de la noix de coco (VGL)

Les températures baissent peu à peu, la fraîcheur du matin n’hésite plus à venir nous cueillir à la sortie du lit, et j’attends maintenant mon tram avec des ronds de fumées dans la torpeur de la nuit. Pas de doute, l’automne est bien là. Quoi de plus réconfortant qu’une petite douceur, à déguster bien au chaud dans le cocon de son intérieur ? Je vous propose aujourd’hui un délicieux crumble aux pommes façon exotique, avec des raisins secs et de la noix de coco en guise de pâte sablée.

La poudre d’amande est horriblement chère en ce moment, je crois que c’est partout pareil à cause des récoltes désastreuses. En plus, j’avais dans mes placards un paquet de noix de coco râpée qui ne demandait qu’à être utilisée autrement que saupoudrée sur mes porridges.

Plus jeune je n’appréciais pas trop le crumble, trouvant que c’était un dessert un brin quelconque et qui ne méritait pas tant d’attention. Quand il m’arrivait d’en manger, le plus souvent je délaissais les pommes pour me jeter sur ce qui – à mon sens – faisait le sel de ce dessert : le dessus, le croustillant, le sablé qui crisse sous la dent. Ensuite j’ai changé d’avis, ai reconnu que la simplicité avait du bon (notamment en cuisine), puis ai appris à apprécier le duo d’une bonne couche de pommes onctueuse surmontée d’un toit plus croquant. Le croquant et le mou, le dur et le doux, un peu comme la vie en fait… Sur ces considérations pseudo-philosophiques, j’ai enfilé mon tablier et me suis mise aux fourneaux :

La couche de fruits :
  • 4 pommes de taille moyenne
  • 1 càS de sucre complet
  • 1 grosse poignée de raisins secs
  • 2 càS d’eau
  • de la cannelle
Couper les pommes en morceau sans les éplucher (si elles sont bio), les mettre dans un plat à gratin puis ajouter le sucre, les raisins secs et l’eau en mélangeant le tout. Saupoudrer de cannelle à votre convenance.
Laisser cuire environ 20 min à 180°C pour faire compoter les pommes puis réserver.

Le crumble :
  • 90g de farine de maïs (ou toute autre farine)
  • 30g de flocons d’avoine petits (meilleur que les gros)
  • 50g de noix de coco râpée
  • 1 pincée de sel
  • 2 càS de sucre complet
  • 4 càS d’huile d’olive
Dans un saladier mélanger tous les ingrédients secs puis l’huile d’olive en sablant la pâte à la main, pour former des pépites de tailles variées.
Ajouter sur le dessus des pommes puis enfourner environs 20 min à 180°C, en vérifiant de temps en temps que le crumble ne brûle pas.

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Je n’étais pas une fille à bijoux

Chers petits lecteur d’automne emmitouflés dans votre écharpe douillette (je suis emmitouflée dans mon écharpe douillette) ; aujourd’hui c’est samedi et j’ai envie de vous parler bijoux. Vous savez j’ai un peu hésité à publier cet article – oh pas longtemps hein -, parce que je le pensais futile. Vous parler de mes bijoux, est-ce bien intéressant ? Et puis… pourquoi pas finalement. Qui a un jour décrété que l’on devait toujours parler de choses sérieuses et profondes, philosophiques ?

Plus jeune je n’arrivais pas en porter, quand bien même l’envie m’en prenait (ce qui était rare). Je me souviens au collège, avoir admiré ma meilleure amie et sa facilité déconcertante à adopter de grosses pièces clinquantes, bagues, bracelets qui tintaient à ses poignets et colliers colorés. Moi, je ne sais pas, je n’y arrivais pas

Quand il m’arrivait d’en mettre c’est comme s’ils étaient de trop, me gênaient, et je finissais invariablement par les retirer. Soit dans la journée, soit aussitôt rentrée, comme si je me délestais d’un poids trop lourd à porter. C’était bizarre, ce sentiment de ne pas être à ma place en portant des bijoux, comme si cet acte m’était illégitime. Question de confiance en soi peut-être, de trouver sa place…

Ceci dit, c’était pareil pour le maquillage. Quand toutes mes amies ont commencé à se farder les paupières ou à déposer un trait de crayon noir au ras de leurs cils, je n’ai pas réussi à entrer dans la danse. J’ai essayé, pourtant, mais finalement je trouvais que ça ne m’allait pas du tout. Elles me demandaient, mais pourquoi, pourquoi tu ne te maquilles pas ? Et je ne savais pas trop quoi répondre, je trouvais que ça ne m’allait pas, que ce n’était pas moi, voilà tout. Mais je me sentais un peu bête de ne pas faire comme elles, de ne pas lisser mes cheveux comme c’était la mode à l’époque, ni de chercher à « embellir » mon apparence.
Et puis un jour je me suis mise à les porter, ces fameux bijoux, et à adorer ça. J’ai complètement changé d’avis. J’ai découvert que j’aimais les pièces ethniques – et éthiques : les bagues délicates, l’argent, les pierres semi-précieuses et les jolies boucles-d’oreille un peu voyantes – mais pas trop. En réalité, c’est un jour en entrant dans une boutique Artisans du Monde, cette caverne d’Ali Baba, que j’ai eu cette révélation à propos de ces parures et de leurs matériaux nobles.

J’ai commencé par m’offrir une bague, puis des boucles d’oreilles, et je me suis rendue compte que j’aimais vraiment les porter. Que je me sentais bien avec, comme si je ressentais la présence des femmes qui les avaient crées et qu’elles m’accompagnaient avec bienveillance, contrairement à ces pacotilles sans âme que mes amies et moi avions l’habitude d’acheter lors de nos virées en ville du mercredi.

Maintenant il n’est pas un seul jour sans que je porte soit ma bague fétiches, soit un bracelet en pierres ou une jolie paire de boucles-d’oreille (soit les trois en même temps héhé. Christina dirait que ça fait troop ma chériie, tou né peux pas porter les trois en même temps voyons !). Par contre je ne me maquille toujours pas.

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