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Soin de soi Archives - Page 3 sur 10 - Chuchotis Marins

Soin de soi

Mes petites astuces pour affronter l’hiver

Il est de plus en plus difficile pour moi le matin d’ouvrir les yeux, de sortir du cocon douillet de mon lit. A tel point que j’en négligerais presque le petit-déjeuner, pourtant grande fan devant l’éternel de ce repas, pour grappiller au sommeil quelques précieuses minutes. J’avoue que je me contente souvent en ce moment (donc tout n’est pas perdu, allez) d’une banane et d’une part de cake maison, avalés presque à la hâte.
En y réfléchissant bien ce n’est pas étonnant que notre corps réagisse de cette manière à l’approche de l’hiver, puisque nous descendons d’hommes qui ont appris à s’adapter à la rigueur du climat en cette saison. Les femmes, les enfants et les vieillards s’enterraient pour échapper au froid rigoureux, seuls les hommes vaillants sortaient chasser pour ravitailler le groupe. Voilà, moi aussi je veux m’enfouir sous les couvertures et hiberner jusqu’à nouvel ordre. Bon c’est malheureusement impossible alors je mets en place quelques remèdes pour affronter l’automne/le froid/le manque de lumière et prendre soin de moi. Parce que partir le matin quand il fait nuit et rentrer le soir de la même façon, ce n’est pas ce qu’il y a de plus réjouissant.
 
1. Dormir suffisamment
 
On a beau le savoir, ce n’est pas toujours évident pour tout le monde. Pourtant le manque de sommeil a véritablement un impact négatif sur notre humeur. Combien de fois j’ai voulu m’échiner à résoudre un problème, un article à écrire ou une décision à prendre alors qu’il était tard, que je venais de rentrer de cours et que j’étais tout simplement exténuée. Tout alors nous paraît insurmontable et sans issue, ou tout ce qu’on entreprend nous semble bon à jeter à la poubelle. Mauvaise idée donc, d’autant que la maxime « la nuit porte conseil » m’a toujours été d’un grand secours. En semaine j’essaie de me coucher avant 23h pour un lever aux environs de 6h20, et si ce n’est pas un gage de bonne humeur au réveil ça me permet au moins de ne pas empirer mes envies d’hibernation.
J’aime bien avoir un petit rituel du soir, comme me glisser dans un pyjama douillet (je viens de m’en acheter un qui est si douillet et confortable que ça en devient indécent) ou un peignoir, et me glisser dans le lit avec un bon livre ou l’ordinateur sur les genoux si je regarde une série (bien que j’aie vraiment du mal à faire ça le soir, inévitablement je m’endors devant). Allumer des bougies ou diffuser des huiles essentielles relaxantes peut aussi être une bonne idée.

2. Faire le plein de vitamines et minéraux avec les fruits et légumes de saison
Ça tombe sous le sens, et peut-être qu’on m’accusera d’enfoncer des portes ouvertes mais voilà, je suis convaincue que l’alimentation joue un rôle majeur dans la lutte contre les petits désagréments de l’hiver. La nature est magique, elle nous fournit exactement ce dont on a besoin à chaque période, c’est pourquoi il est si important de respecter les saisons. L’automne est une période superbe tant au niveau de ses couleurs que de ses fruits et légumes, et les marchés regorgent de courges de toutes sortes dont il serait dommage de ne pas profiter.
Veloutés de potimarron, de panais-pommes-cannelle pour adoucir son goût légèrement terreux, gratins de brocoli aux noix avec une petite sauce béchamel végétale, des fruits secs en guise de snacks pour les petits creux de la matinée… La nature a tellement à nous offrir ! C’est aussi la saison des pommes, kakis, et des premières clémentines et oranges. Rien de mieux que ces belles couleurs pour garder le moral. Il va sans dire qu’on privilégie l’agriculture biologique pour éviter d’ingérer des pesticides, ou du moins les petits producteurs de la région.
3. Se tenir chaud, et aller prendre l’air 
Peut-être y voyez-vous un paradoxe, mais il n’en est rien. En automne-hiver, plus que jamais, notre besoin de cocooning prend le dessus. Les danois ont d’ailleurs inventé tout un concept à ce propos appelé Hygge et qui signifie « bien-être », qui consiste à créer une atmosphère douillette et chaleureuse pour affronter les frimas : bougies à l’odeur agréable, soupes dégustées entre amis, jeux de société, gros pulls bien chauds et écharpes-couverture.

Néanmoins, l’air frais du dehors peut aussi nous donner le coup de fouet dont on a besoin ! Ah les grandes balades dominicales en famille, dont on revient les joues rougies comme de belles pommes juste avant de s’attabler à la grande table pour un goûter de circonstance et un bol de chocolat chaud fumant. Petite astuce pour les porteuses de robe même en hiver (je plaide coupable !) : la paire de chaussettes glissée dans les collants, ça tient bien chaud aux petons et ça change tout !

 
4. Et enfin, soigner les petits maux au naturel
Malgré toutes ces précautions, il suffit d’un petit coup de froid ou de fatigue pour rencontrer quelque virus malencontreux. Pour éviter ça, pourquoi ne pas commencer une cure de chlorure de magnésium, diablement efficace contre la fatigue et plein d’autres petits maux ? J’en avais fait une l’année dernière je vous en avais d’ailleurs parlé, et je compte recommencer dès que j’en aurai trouvé dans la région ou je vis. Si le mal est déjà fait, en cas de rhume ou de mal de gorge par exemple, les tisanes de thym au miel sont très efficaces. Un autre remède naturel auquel je fais également appel très régulièrement est l’Extrait de Pépin de Pamplemousse que j’achète en magasin bio, un antibiotique surpuissant.

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Passez un bon dimanche, et sortez prendre l’air 😉 

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Du crumble aux pommes et de la noix de coco (VGL)

Les températures baissent peu à peu, la fraîcheur du matin n’hésite plus à venir nous cueillir à la sortie du lit, et j’attends maintenant mon tram avec des ronds de fumées dans la torpeur de la nuit. Pas de doute, l’automne est bien là. Quoi de plus réconfortant qu’une petite douceur, à déguster bien au chaud dans le cocon de son intérieur ? Je vous propose aujourd’hui un délicieux crumble aux pommes façon exotique, avec des raisins secs et de la noix de coco en guise de pâte sablée.

La poudre d’amande est horriblement chère en ce moment, je crois que c’est partout pareil à cause des récoltes désastreuses. En plus, j’avais dans mes placards un paquet de noix de coco râpée qui ne demandait qu’à être utilisée autrement que saupoudrée sur mes porridges.

Plus jeune je n’appréciais pas trop le crumble, trouvant que c’était un dessert un brin quelconque et qui ne méritait pas tant d’attention. Quand il m’arrivait d’en manger, le plus souvent je délaissais les pommes pour me jeter sur ce qui – à mon sens – faisait le sel de ce dessert : le dessus, le croustillant, le sablé qui crisse sous la dent. Ensuite j’ai changé d’avis, ai reconnu que la simplicité avait du bon (notamment en cuisine), puis ai appris à apprécier le duo d’une bonne couche de pommes onctueuse surmontée d’un toit plus croquant. Le croquant et le mou, le dur et le doux, un peu comme la vie en fait… Sur ces considérations pseudo-philosophiques, j’ai enfilé mon tablier et me suis mise aux fourneaux :

La couche de fruits :
  • 4 pommes de taille moyenne
  • 1 càS de sucre complet
  • 1 grosse poignée de raisins secs
  • 2 càS d’eau
  • de la cannelle
Couper les pommes en morceau sans les éplucher (si elles sont bio), les mettre dans un plat à gratin puis ajouter le sucre, les raisins secs et l’eau en mélangeant le tout. Saupoudrer de cannelle à votre convenance.
Laisser cuire environ 20 min à 180°C pour faire compoter les pommes puis réserver.

Le crumble :
  • 90g de farine de maïs (ou toute autre farine)
  • 30g de flocons d’avoine petits (meilleur que les gros)
  • 50g de noix de coco râpée
  • 1 pincée de sel
  • 2 càS de sucre complet
  • 4 càS d’huile d’olive
Dans un saladier mélanger tous les ingrédients secs puis l’huile d’olive en sablant la pâte à la main, pour former des pépites de tailles variées.
Ajouter sur le dessus des pommes puis enfourner environs 20 min à 180°C, en vérifiant de temps en temps que le crumble ne brûle pas.

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Je n’étais pas une fille à bijoux

Chers petits lecteur d’automne emmitouflés dans votre écharpe douillette (je suis emmitouflée dans mon écharpe douillette) ; aujourd’hui c’est samedi et j’ai envie de vous parler bijoux. Vous savez j’ai un peu hésité à publier cet article – oh pas longtemps hein -, parce que je le pensais futile. Vous parler de mes bijoux, est-ce bien intéressant ? Et puis… pourquoi pas finalement. Qui a un jour décrété que l’on devait toujours parler de choses sérieuses et profondes, philosophiques ?

Plus jeune je n’arrivais pas en porter, quand bien même l’envie m’en prenait (ce qui était rare). Je me souviens au collège, avoir admiré ma meilleure amie et sa facilité déconcertante à adopter de grosses pièces clinquantes, bagues, bracelets qui tintaient à ses poignets et colliers colorés. Moi, je ne sais pas, je n’y arrivais pas

Quand il m’arrivait d’en mettre c’est comme s’ils étaient de trop, me gênaient, et je finissais invariablement par les retirer. Soit dans la journée, soit aussitôt rentrée, comme si je me délestais d’un poids trop lourd à porter. C’était bizarre, ce sentiment de ne pas être à ma place en portant des bijoux, comme si cet acte m’était illégitime. Question de confiance en soi peut-être, de trouver sa place…

Ceci dit, c’était pareil pour le maquillage. Quand toutes mes amies ont commencé à se farder les paupières ou à déposer un trait de crayon noir au ras de leurs cils, je n’ai pas réussi à entrer dans la danse. J’ai essayé, pourtant, mais finalement je trouvais que ça ne m’allait pas du tout. Elles me demandaient, mais pourquoi, pourquoi tu ne te maquilles pas ? Et je ne savais pas trop quoi répondre, je trouvais que ça ne m’allait pas, que ce n’était pas moi, voilà tout. Mais je me sentais un peu bête de ne pas faire comme elles, de ne pas lisser mes cheveux comme c’était la mode à l’époque, ni de chercher à « embellir » mon apparence.
Et puis un jour je me suis mise à les porter, ces fameux bijoux, et à adorer ça. J’ai complètement changé d’avis. J’ai découvert que j’aimais les pièces ethniques – et éthiques : les bagues délicates, l’argent, les pierres semi-précieuses et les jolies boucles-d’oreille un peu voyantes – mais pas trop. En réalité, c’est un jour en entrant dans une boutique Artisans du Monde, cette caverne d’Ali Baba, que j’ai eu cette révélation à propos de ces parures et de leurs matériaux nobles.

J’ai commencé par m’offrir une bague, puis des boucles d’oreilles, et je me suis rendue compte que j’aimais vraiment les porter. Que je me sentais bien avec, comme si je ressentais la présence des femmes qui les avaient crées et qu’elles m’accompagnaient avec bienveillance, contrairement à ces pacotilles sans âme que mes amies et moi avions l’habitude d’acheter lors de nos virées en ville du mercredi.

Maintenant il n’est pas un seul jour sans que je porte soit ma bague fétiches, soit un bracelet en pierres ou une jolie paire de boucles-d’oreille (soit les trois en même temps héhé. Christina dirait que ça fait troop ma chériie, tou né peux pas porter les trois en même temps voyons !). Par contre je ne me maquille toujours pas.

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{Beauté bio} Trois exfoliants visage et corps en mode Zéro Déchet

Le saviez-vous ? Les gommages du commerce contiennent des billes de plastiques qui, en plus d’être extrêmement polluantes pour l’environnement, se retrouvent ensuite rejetées dans les océans, puis avalées par les poissons mangés à leur tour par… nous. Pas très ragoûtant tout ça.
Je me rappelle qu’à une période, tous les dimanches soirs je me tartinais allègrement de ces produits, et espérais avoir la peau douce comme un derrière de nouveau-né. Gommage, crémage, massage et tutti quanti…

Sachant tout ça, il était évidemment hors de question de continuer sur cette voie ! Quelques années après je n’ai pas tout à fait abandonné ce rituel, mais j’ai bien évidemment évincé ces produits de ma salle de bain pour me tourner vers des alternatives plus naturelles et même zéro déchet. Une fois l’objet acquis, il vous servira de nombreuses fois, voire de nombreuses années.

Je vais donc vous présenter mes trois techniques de gommage et exfoliation que j’utilise lors de mes sessions « Institut à la maison » 😉

 
 VISAGE 
 

La brosse… TOSOWOONG. 

Apparue il y a quelques années sur la blogosphère beauté, je n’y avais jamais prêté attention jusqu’à ressentir le besoin d’en acquérir une. Il me FALLAIT cette brosse. Les commentaires élogieux qu’on pouvait lire un peu partout sur les blogs n’y étaient pas pour rien, évidemment. Bref, j’ai commandé ce petit outil originaire de Corée (Who else…) et me suis empressée de lui faire rencontrer ma peau.

Vous la mouillez, appliquez votre nettoyant habituel dessus – moussant, de préférence – et effectuez des petits cercles concentriques sur tout le visage, en insistant sur les zones « à risque » (menton, arrêtes du nez…).

Après plus d’un an d’utilisation, quel est mon avis ? Eh bien, pour être honnête je l’ai trouvée un peu trop rude avec mon épiderme pour un usage quotidien, comme préconisé. En revanche elle fait très bien le job pour un nettoyage en profondeur, je l’utilise donc environ une fois par semaine pour dégommer toutes les impuretés, peaux mortes, traces de maquillage… etc. Elle laisse la peau toute propre, prête à recevoir quelques gouttes d’huile végétale.

Conclusion : parfaite si vous cherchez un nettoyage efficace, je la déconseillerais cependant aux peaux trop sensibles.


L’éponge Konjac ♥

C’est ma préférée, une petite boule de douceur qui chouchoute nos peaux. Parfaite pour les peaux sensibles, qu’elle n’agresse pas mais exfolie tout en douceur. Elles existent en différentes couleurs selon les propriétés que vous recherchez (peaux sèches, grasses, sensibles, bébé…) mais personnellement je ne vois pas trop la différence… Il suffit donc de la mouiller pour la voir se gonfler, d’appliquer le nettoyant (ou non d’ailleurs) et de se masser doucement le visage. Elle est tellement douce qu’il m’arrive de l’utiliser tous les soirs, quand je n’oublie pas.

J’ai commandé la mienne sur Ayanature, mais commençant a être usée (après presqu’un an d’utilisation quand même), j’ai profité de mon passage dans la Capitale pour acheter une Lamazuna.

 CORPS 


Le brossage lymphatique, ou brossage à sec

Ce geste est un vrai bonheur pour se délasser, et -métaphoriquement- évacuer ses soucis. Je brosse, brosse, brosse, et toutes les mauvaises ondes accumulées dans la journée disparaissent comme par enchantement. En plus de faire un bien fou, la peau devient toute lisse et ferme, à condition de faire de ce geste une routine régulière bien sûr. Personnellement j’essaye de m’y mettre tous les jours, et je vois vraiment la différence, si si ! J’ai l’impression d’avoir moins de cellulite à l’arrière des cuisses, et la peau est comme « oxygénée ».

Le brossage ne se fait pas n’importe comment, il faut partir des pieds en remontant jusqu’au cœur, tout en effectuant des petits mouvements circulaires. Plantes des pieds, talons, mollets, genoux, cuisses, ventres, fesses… etc

J’ai commandé la mienne ici.

Utilisez-vous l’un de ces trois objets ? Si oui, qu’en pensez-vous ?

Short hair don’t care. (coupe énergétique)

Salut les p’tits loups !
Il y a une semaine tout pile, j’étais entre les mains de la coiffeuse, une serviette autour du cou à me demander si j’étais pas en train de faire une connerie. Vraiment, je n’en menais pas large. Une semaine après, je peux dire que j’ai survécu et tout va bien !
Je vous avais fait part de mon envie de tout couper, en quelque sorte une envie de faire « table rase » et de recommencer sur de bonnes bases. Par la même occasion, j’avais envie depuis très longtemps de tester la coupe énergétique. Peut-être que certains connaissent, pour les autres il s’agit d’une coupe au rasoir appelé coupe-chou. Alors oui, le nom peut faire peur mais ce n’est pas dangereux rassurez-vous !
Cette technique consiste à appréhender le corps comme un instrument de musique (le violon, si vous voulez), dont le cheveu est la corde et le rasoir l’archet. La coupe se déroule en deux temps, une première coupe énergisante puis une seconde calmante.
Fabienne me prend une mèche de cheveux, la tend au dessus de ma tête et le rasoir fait son oeuvre, à rebrousse-poil. Honnêtement, ce n’est pas une partie de plaisir : ça tire, ça chauffe, ça pique, avec l’impression que mon cuir chevelu « se déchire ». J’ai hâte que ça s’arrête, et de passer à l’étape suivante.
Je ferme les yeux et je sens l’instrument virevolter autour de ma tête. Lorsque je les rouvre je vois que de grosses mèches de cheveux sont tombées à terre. Bizarrement ça ne me fait plus peur, je me sens juste… plus légère. C’est là que je prends conscience que finalement ce ne sont que des cheveux, des « poils sur la tête », et qu’au pire ça repousse, hein. Mais quand la coupe est finie et que je me regarde dans le miroir : Wow ça change ! Mais, J’ADORE.

Bon concrètement, qu’est-ce que ça change ? Ben, pas grand chose en vérité. Sauf que :

– après un shampoing, mes cheveux ne mettent plus trois jours à sécher (Trop. Bien)
– plus besoin de s’embêter à dégotter et maîtriser des coiffures alambiquées
– mes boucles d’oreille SE VOIENT <3
– à moi le rouge-à-lèvre bien pétant pour féminiser tout ça. Quoique, la coupe courte EST féminine
– je peux m’amuser à me mettre les cheveux en pétard sur le dessus

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