Soin de soi Archives - Page 5 sur 10 - Chuchotis Marins

Soin de soi

Délicieuse tarte crue végétalienne au citron

En ce moment le citron j’adore ça. J’ai d’ailleurs dû en presser au moins une dizaine depuis le mois de Novembre ! Au départ je cherchais une recette végane de Lemon Curd, vous savez cette délicieuse pâte à tartiner acidulée que l’on trouve beaucoup chez nos voisins anglais.

Malheureusement il y a souvent beaucoup trop de sucre et d’autres ingrédients pas très catholiques dedans, c’est pourquoi j’ai eu envie de la préparer moi-même. Du citron (beaucoup de citron !), un peu de sucre et un épaississant, ça ne doit pas être trop compliqué si ?
Après moult essais plus ou moins réussis, j’ai enfin trouvé MA recette ! Une texture crémeuse et bien acidulée, une jolie couleur vitaminée… et voici un superbe Lemon curd qu’on a envie de s’enfiler à la petite cuillère. 

Et pourquoi pas en faire une tarte ?! je me suis dit
Pour la pâte, je me suis directement inspirée de celle du super cheesecake d’Ophélie, mais sans le chocolat cette fois-ci. J’ai juste un peu modifié les proportions pour remplir un plat à tarte de 27 cm.

Pâte 

250g de flocons d’avoine
150g de poudre d’amande
6 càS de sirop d’agave
un peu d’eau pour former une boule

Mélanger tous les ingrédients, former une boule et étaler la pâte à la main directement dans le plat.
Réserver au frigo.

Lemon curd

4 beaux citrons BIO
110g de sucre roux de canne
250 mL d’eau
150g de crème de soja
6 càS de maïzena
1 belle pincée de curcuma pour la couleur

Préparation :

Presser les citrons dans une casserole, ajouter le sucre, l’eau, la crème de soja, la maïzena et bien mélanger au fouet. 
Faire chauffer à feu moyen sans cesser de remuer, ajouter le curcuma et laisser épaissir.
Verser ensuite sur la pâte et laisser au frais minimum 3h.

 

 » When Life gives you lemons, make lemonade  » 

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Mes 4 astuces pour un shampoing au savon SAF efficace

Ça n’aura échappé à personne, les cosmétiques solides ont le vent en poupe. Moins d’ingrédients superflus, (presque) zéro déchet : ils ont tout bon !
Etant passée à la fleur de shampooing il y a de ça presque un an, je ne me verrais pas retourner en arrière pour plusieurs raisons. Seulement je n’étais pas pleinement satisfaite de ce produit, qui me rendait souvent les cheveux lourds et poisseux à l’arrière du crâne, malgré un rinçage méticuleux.
De ce fait, j’ai regardé sur Internet ce qui se faisait en gamme solide. Je suis tombée sur la marque engagée dans le Zéro Déchet Lamazuna, dont je n’arrêtais pas d’entendre le plus grand bien. Mais à plus de 12 € les 55g, ouch!, j’ai préféré passer mon chemin pour le moment. 
Et puis un jour, d’humeur aventureuse (ou désespérée ?) j’ai attrapé mon savon de Castille et me suis allègrement savonné les tifs. Miracle, mes cheveux étaient propres et doux ! Après ce première essai enthousiasmant, puis d’autres, j’en ai tout simplement conclu que le savon saponifié à froid, C’EST LA VIE (oui oui rien que ça).

Voici donc livrés pour vous mes 

Quatre conseils pour bien se laver la tignasse au shampoing solide/savon saponifié à froid


1) Bien se brosser les cheveux dans tous les sens puis tête en bas, mais délicatement pour ne pas les casser hein !, afin de bien les démêler et de les débarrasser des poussières accumulées. Ça facilite vraiment le lavage. Et puis j’adore les petits frissons sur mon cuir chevelu que me provoquent les picots en bois 🙂

2) Les mouiller abondamment et faire « semblant » de les laver mais sans produit, en se massant le cuir chevelu et en passant ses doigts sous la masse. Un peu comme si vous faisiez un Water Only en somme 😉

3) Passer le shampoing solide sur les cheveux gorgés d’eau, puis le frotter dans ses mains pour le faire mousser au maximum (bien que la mousse soit souvent très légère) et masser le cuir chevelu en n’oubliant aucun recoin : derrière les oreilles, en haut du crâne, sous la masse de cheveux… Partout partout. Ensuite laisser poser environ une minute, surtout si c’est un shampoing traitant, comme l’argile par exemple. Cet ‘astuce’ vous paraîtra peut-être bébête mais pour moi c’est du vécu !

4) Et LAST BUT NOT LEAST : le rinçage. Cette dernière étape me passait complètement au dessus de la tête (c’est le cas de le dire), avant de me rendre compte qu’un bon rinçage pouvait faire la différence. Parce que le calcaire de l’eau est plutôt néfaste pour les cheveux, et qu’il est nécessaire de rétablir le pH légèrement acide du cuir chevelu, j’ai pris l’habitude de me rincer avec le jus d’un demi petit citron dilué dans une petite bouteille d’eau (j’ai recyclé une petite bouteille en verre de jus de grenade). Contrairement à ce que je lis souvent, le vinaigre de cidre m’alourdit les cheveux 🙁

En espérant que ça vous ait été utile, passez un bon dimanche ! ♥

Ma nouvelle routine [peau sensible à imperfections]

Je ne reviendrai pas trop sur ma peau capricieuse (je l’avais déjà fait ici), mais après avoir lu plusieurs témoignages de personnes ayant vu réapparaître leur acné après s’être complémentées en vitamine B12 (qui, rappelons-le, est tout de même indispensable aux végéta*iens), j’ai décidé d’expérimenter momentanément son arrêt total en complément d’une cure de chlorure de magnésium. Je pense que je vous en reparlerai très bientôt car ce remède entièrement naturel et très bon marché semble faire ses preuves !
Aussi, j’ai décidé de revoir ma routine quotidienne. Le maître-mot : de la DOUCEUR, afin de ne pas agresser ma peau car dans ces cas-là, le mieux est souvent l’ennemi du bien. Exit donc pour le moment mon savon maison, retour au nettoyant du commerce… (ça faisait longtemps !) mais naturel, et bio.
1- Nettoyage (matin & soir) : DERMATHERM Purlotion
En cherchant un nettoyant bio et entièrement naturel à ma Biocoop, je suis tombée sur ce produit au packaging blanc, austère et aseptisé. Trouvant qu’il ressemblait à ces cosmétiques de pharmacie bourrés de produits chimiques et agressifs, j’ai bien failli passer à côté. Ceût été dommage !
Composé en grande partie d’extrait d’orange douce et d’eau thermale, j’utilise cette gelée micellaire le soir MAIS AUSSI le matin (eh oui j’ai changé d’avis ^^). J’applique plusieurs petites noisettes sur l’ensemble du visage humidifié, je masse, puis je rince à l’eau. Je trouve qu’il nettoie bien ma peau, tout en n’attaquant pas son film hydrolipidique. Ensuite, comme d’habitude, je pshitte mon hydrolat de lavande.

Le plus ? 86,8 % d’ingrédients issus de l’Agriculture Biologique

2- Hydratation (matin) : fluide léger à l’Iris de Weleda
Ça faisait de nombreux mois que je n’avais pas appliqué de crème de jour sur ma peau ! Vous le savez, je suis une grande fan d’huiles végétales et ne jure que par elles. Cependant j’avais envie de nouveauté et de tester autre chose. Possédant déjà une crème pour les mains à l’odeur divine d’argousier, et vouant une grande confiance à cette marque allemande, je me suis tournée vers leur « fluide hydratant peaux normales à mixtes ». L’odeur est tout aussi géniale (très fleurie), et le fluide agréable sur la peau. Seul bémol, la texture est tout juste assez ‘grasse’ pour appliquer mon fond de teint minéral et éviter qu’il ne peluche… En revanche la peau reste bien matifiée.

3- Nourrir et embellir (soir) : HV de rose musquée

Mon huile préférée en ce moment, je n’utilise plus qu’elle. Réputée pour les peaux matures, je trouve qu’elle fait aussi des miracles sur les rougeurs et les cicatrices. La mienne vient de chez Revel’essence, que j’associe souvent à 2 gouttes d’HE de palmarosa dont j’adore l’odeur 🙂
Voici à quoi ressemble cette beauté :

Vous voyez, ma routine est archi-simple et nécessite très peu de produits, mais j’avais quand même envie de vous la présenter 🙂

Et vous, quelle est votre routine ? Vous me racontez ?

Petits coeurs d’argile et des nouvelles


Coucou les amis !

Ça faisait longtemps n’est-ce pas ?
Pour tout vous avouer, je n’ai pas vu le temps passer entre la fin de l’été et ma rentrée en école d’ingé. Non pas que je n’ai pas eu le temps, bien au contraire (car le rythme en école est… hum… assez différent de celui de la prépa, dieu merci), mais le fait est que j’avais quelque peu perdu l’envie et la motivation de bloguer.
Mon esprit a été bien occupée en cette période de rentrée. Changement de région (bienvenue dans le Nôôôrd !), emménagement, sorties, nouvelles rencontres, … tous ces ‘chamboulements’ m’ont tenue un brin éloignée de mon blogounet. Mais pas de panique, il ne se laissera pas dépérir ! 😉
Je fais aussi partie de l’association « Green » de l’école, grâce à laquelle on va organiser pas mal d’événements pour sensibiliser les étudiants à l’environnement. Bien sûr on va essayer de rendre ça fun, ça promet d’être coool ! Au programme : vente de paniers de fruits & légumes biologiques une fois/semaine, location de vélos, opération smoothies et Disco Soupe… Yeeah

En ce frisquet dimanche d’automne ♥ j’avais envie de vous montrer mes nouveaux petits savons, que je trouve très réussis au niveau de la composition. Rien que du très simple : huile d’olive vierge, argile verte et HE de géranium rosat. Je les voulais cette fois purifiants et bénéfiques pour les peaux acnéiques, d’où l’utilisation du géranium rosat pour son action cicatrisante.
Néanmoins j’ai été très agréablement surprise par leur pouvoir moussant, première fois que j’obtiens un savon aussi moussant avec la saponification à froid. Je ne sais pas trop à quoi c’est dû, mais cela les rend alors parfaits pour toute la famille.
Ma recette :
  • 43 g d’hydroxyde de sodium en perles
  • 115 g d’eau
  • 350 g d’huile d’olive vierge BIO
  • 10 g d’argile verte
  • 20 gouttes d’HE de géranium rosat

 

Que votre dimanche soit doux !

Bref, j’ai été initiée au Reïki (Premier Degré)

Source

Il y a de cela cinq jours je me suis offert un beau cadeau, un de ceux qui durent toute la vie : une initiation au Ier Degré de reïki USUI, et sûrement pas le dernier 😉

Je vous en avais parlé très brièvement dans un article, j’ai découvert cette technique énergétique il y a déjà plusieurs mois et elle ne m’a jamais quittée. Après avoir bénéficié de plusieurs soins qui me laissaient à chaque fois relaxée et comme regonflée à bloc, j’ai eu envie d’aller plus loin et de pouvoir moi aussi imposer mes mains. Ni secte religieuse, ni médecine à proprement parler, le Reïki est un soin holistique (= global, qui prend en compte non seulement les symptômes d’un mal-être, mais aussi et surtout ses causes profondes) qui utilise l’énergie universelle de vie qui nous entoure pour combler nos manques. Car oui, TOUT est énergie : les plantes, la nourriture, chaque particule qui  nous compose…

Le Jour J !

En ce mardi d’Août nous sommes donc quatre dans le dojo, assis au sol sur des coussins : Guillaume qui sera mon enseignant (un ancien maçon. Où l’on voit que le reïki n’est pas réservé à une certaine élite de grano-hippies éthérés), deux accompagnatrices formées au Ier degré et puis moi, impatiente d’accéder enfin au Cercle des initiés (lol). Deux autres jeunes femmes II et III ème degré nous rejoindront dans l’après-midi. Nous discutons tous ensemble autour d’un bol de thé sur Qu’est-ce que le reïki, ce qu’il peut nous apporter et ce qu’il a changé dans la vie de mes deux accompagnatrices… Elles sont d’accord sur une chose ; ce n’est que du bonheur ! (et je veux bien le croire)

Ce que j’adore, c’est apprendre comment toutes ces personnes en sont arrivées là. Ecouter les expériences de chacun, et s’émerveiller. Un maçon qui devient masseur et découvre le reïki dans la foulée, grâce à une petite annonce. Qui initie à son tour une jeune femme aux techniques de massages, puis lui parle du reïki. D’autres qui changent de vie pour se mettre à leur compte… Ça me fait rêver, les hasards (ou pas…) de la vie.

L’initiation

Elle se déroule en quatre rituels de transmissions, permettant à l’élève de canaliser l’énergie Reïki. A chaque fois, je ressens la même chose : une forte chaleur sur ma peau, des picotements dans les mains et parfois dans les jambes, mais surtout… une immense sensation de vide et de légèreté, comme si mon corps pouvait flotter (sérieux). Non pas un « vide » qui demande à être comblé, juste une grande sérénité, comme si j’étais « complète ». Difficile à expliquer, d’ailleurs j’ai toujours du mal à répondre lorsqu’on me demande mon ressenti, que ce soit après un massage ou cette initiation. J’ai envie de répondre Laissez-moi ressentir, arrêtez de me poser des questions ! >_<
C’est un peu pour ça que j’ai eu envie d’écrire cet article, pour me souvenir mais aussi me forcer à mettre en mots ces sentiments.

Je reçois aussi plusieurs soins de la part de Guillaume, Christine et Jocelyne, je nage en plein bonheur ahah. Avec l’impression de planer complètement. C’est tellement étrange cette chaleur au dessus de mon front, alors même qu’il n’a pas encore posé ses mains… J’imagine des rayons de lumière sortir de sa paume, c’est drôle. Il n’y a qu’à voir la beauté et la fraîcheur des orchidées de la pièce pour se convaincre que de bonnes ondes circulent par ici ! 

Pendant un soin complet je me sens partir, sans être complètement endormie. Entre deux mondes, quoi. De temps en temps je sens ma main et ma jambe avoir des spasmes, sans doute l’énergie qui circule.

Bien sûr, j’apprends moi aussi à poser mes mains et m’entraîne à faire des soins sur mes trois cobayes. Au début ce n’est pas évident j’avoue, j’ai peur de « mal faire », de trop appuyer ou pas assez… Dans notre société, où « toucher » le corps n’est pas un acte spontané, je n’ose pas trop mais ça va mieux ensuite.

Post-stage : l’auto-traitement 

Durant 21 jours, il est fortement conseillé de pratiquer sur soi l’auto-traitement. Commencer par soi, se soigner avant d’aider les autres, c’est la clé. Poser ses mains, respirer et ressentir l’énergie qui nous traverse. Si j’ai pu trouver ça contraignant au début satanée flemme, sors de ce corps…!, le bien-être est si total que je pourrais rester comme ça toute la journée. J’ai aussi le sentiment que chaque chose « appelle mes mains » : les plantes, la nourriture, toucher des parties de mon corps dès que j’ai les mains libres…

Parfois au contraire, mon cerveau cartésien reprends ses droits et les doutes m’habitent… Et si j’avais rêvé ? Et si tout ça n’existait pas, cette énergie, ce fourmillement dans les doigts ? Ce qui est certain, c’est que le reïki me fait me poser beaucoup de questions, m’oblige à chercher au delà des apparences et je dois dire que ça me plaît.

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