J’ai jeté mon soutif

Moi Marine, 21 ans et 5 mois, je ne porte plus de soutien-gorge depuis trois ans. Je ne me souviens plus très bien comment ça a commencé, mais le fait est que ça a continué. Je devais être en Wwoofing à Cambridge, il faisait beau et chaud, je cueillais des framboises toute la journée au grand air et j’avais envie de me sentir LIBRE.




Finalement, il semblerait que je ne sois pas la seule à avoir adopté cette… démarche. Ceci est un article que j’avais écrit il y a quelques mois et qui avait mystérieusement disparu de mes brouillons. Mais à la lecture de celui de Fancy Lily en Une Hellocoton et de ses nombreuses réactions, j’ai eu envie de le récrire. Oui j’avais vraiment envie d’en parler.

(Insupportable de réécrire quelque chose qu’on a déjà écrit et qui a disparu, vous ne trouvez pas ? M’enfin passons)

Je disais donc, j’ai libéré Bonnie & Clyde de ce petit morceau de tissu et ils s’en portent très bien merci. Non, ils ne disent pas coucou à mon nombril non plus. Et puis d’abord, qui a mis au point cette invention ? Celui-là ne devait pas beaucoup aimer les femmes…



Abandonner le soutien-gorge, quelle drôle d’idée ! Et pourtant…

Quand j’y pense, je crois bien que je ne pourrai pas retourner en arrière. J’ignore pourquoi, mais j’ai toujours eu la bretelle droite -cette coquine- qui se barrait sans me demander mon avis et devoir la remonter sans arrêt me tapait sur le système. Problème résolu.
Sans parler des marques à la fin de la journée… 

Vraiment, cette drôle de décision a été la source d’un confort incomparable.

Sans blague, si c’est pas une forme de torture ça. Source

Et puis vous savez pas le plus beau les filles ?! AUCUNE étude ne prouve la pertinence du fait que le soutien-gorge préviendrait l’affaissement de la poitrine, au contraire. Ce qui paraît d’ailleurs logique si on y réfléchit : les seins sont maintenus par les muscle pectoraux rectification : ce sont en réalité les ligaments de Cooper, « soutien-gorge » naturel de la poitrine. Or les remplacer par un soutien-gorge « artificiel », et les empêcher de travailler, provoquerait leur affaiblissement sur le long terme. 

Au début j’ai bien eu peur de la réaction des gens, des regards… avant de me rendre compte que je n’y fais même plus attention. S’en rendent-ils compte d’abord ? Porter mes hauts à même la peau est même devenu une seconde nature. Et puis un téton qui fait son apparition lorsque l’on a froid, c’est naturel, y’a pas mort d’homme. Ne vous trompez pas, je ne prône pas l’absence de pudeur ou l’exhibition a tout va hein. Lorsque cela risque d’être vraiment trop visible ou lors d’un rendez-vous important, je compte toujours sur un joli body, oui oui ces petites choses que portent les bébés. 

Pour aller plus loin, avec divers témoignages : Free the boobies


Et vous, ‘ready to free the nipples’ ou pas du tout ?