Mes savons maison : le résultat

Trois jours après la fabrication, lors du démoulage
Vous vous rappelez, dans cet article je vous avais raconté que je m’étais lancée dans la fabrication de savons de Castille. Alors, qu’est-ce que ça a donné ? 
J’ai dû prendre mon mal en patience mais la cure de cinq semaines étant maintenant terminée, j’ai pu enfin les utiliser.
Eh bien, après les avoir testés sur mon corps et mon visage, je peux vous dire que je suis plus que ravie. Ils sont tout doux, aussi efficaces que ceux du commerce et… ils moussent ! Sérieusement. Bon ne vous attendez pas à du grandiose mais leur petite mousse légère est tout à fait honorable.
Bah oui, qu’est-ce que je croyais ? Dans ma tête, une petite voix me disait que ça n’allait pas fonctionner, que c’était trop simple et trop beau pour être vrai. 
Mais c’est vrai ça, pourquoi croire que les produits industriels sont toujours mieux, plus efficaces que ceux que nous ferions avec nos petites mains ? Aah, ces croyances limitantes qui nous empêchent de nous aventurer trop loin…
Comme vous pouvez le constater sur les photos, la couleur a évolué et a foncé du orange au marron. J’aime bien cette couleur, ça fait « brut » et rustique. Par contre il faudra que je mette moins de curcuma la prochaine fois, car cela a tendance à déteindre sur le gant de toilette…
Quant à l’huile essentielle d’Ylang-Ylang plus jamais, je trouve l’odeur affreuse (entêtante et vieillotte). Bon c’est vrai, mes petits savons sont plutôt moches et coupés à l’arrache mais c’était mon premier essai, j’ai prévu de m’améliorer par la suite 😉

Super efficacité pour un minimum d’ingrédients : 100% huile d’olive
En conclusion, je n’ai qu’une hâte : m’y remettre dès que possible. C’est tellement gratifiant d’utiliser quelque chose que l’on a créé de ses blanches mains. Bon c’est décidé, j’abandonne mes études pour devenir savonnière ! Je plaisante, mais je crois qu’avoir un métier de ce genre me plairait beaucoup…

En tout cas si vous avez envie de vous lancer, n’hésitez plus !