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Chuchotis Marins - Page 25 sur 31 -

Autour du minimalisme : la permaculture (+ recette aux fanes de radis)

Bonjour les caribous,

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler cuisine (mais pas que) et simplicité
Dans le Biocontact du mois de mars je suis tombée sur un article à propos de la permaculture, appliquée en particulier à la cuisine. Ce concept hautement intéressant m’a donné envie d’en apprendre d’avantage, j’ai donc fait quelques recherches. C’est dans les années 70 que deux Australiens, Bill Mollison et David Holmgren, se sont intéressés au moyen de réparer les dégâts causés par la Révolution verte et les monocultures des années 60.


La permaculture, c’est quoi ?
C’est une démarche holistique (globale) visant à mettre en cohérence tous les aspects de notre vie afin de vivre dans un système répondant le mieux possible à nos besoins vitaux (nourriture, logement, mais aussi sociaux, culturels et spirituels). Elle repose sur des principes et une méthodologie qui peuvent s’adapter à tous les domaines de notre vie : agriculture, économie, société, alimentation… Son éthique est basée sur les trois principes suivants :
  • Prendre soin de la terre car c’est d’elle que dépend la bonne santé des cultures et donc de notre survie.
  • Se soucier de l’Humain, de soi en premier lieu puis par extension des autres. Mise en commun et coopération sont deux axes importants des relations humaines.
  • Partager équitablement l’abondance qui en résulte en limitant sa consommation et en redistribuant le surplus.

Quelques exemples en pratique :

La permaculture peut passer par la création de jardins potagers alimentés par les déchets de la cuisine, ou élever des poules qui vont fertiliser le sol et donner des œufs. C’est s’occuper de soi en méditant pour rester présent et disponible à son environnement.
En milieu urbain c’est organiser son balcon, cultiver dans son garage, faire du lombricompost, cuisiner et stocker.

En cuisine, elle permet d’améliorer son quotidien et le plaisir d’un bon repas partagé. Maximiser le potentiel vital des aliments avec un minimum d’énergie : techniques de lactofermentation (co-création de la vie), déshydratation (conservation de la vie) stérilisation (conservation des ressources alimentaires), germination (réveil de la vie) mais également cuisine des fanes. Repenser ses ustensiles avec des systèmes de cuisson à basse consommation (marmite norvégienne), concentrer les bienfaits des fruits et légumes (extracteurs de jus), …etc.
C’est aussi concevoir un modèle durable par la réduction des déchets, la production de ses plantes aromatiques, le gain de temps et la réduction des dépenses financières (placards simples mais efficaces).
Moi ça me parle carrément !
Ona Maiocco, représentante d’une cuisine durable, simple et colorée. Son site
L’article était accompagné d’une recette et d’une superbe photo (dommage, je n’en ai pas trouvé d’aussi belle pour illustrer cette recette), que je pense essayer très bientôt ! 🙂
Tartare de fanes de radis

Laver et ciseler finement les fanes d’une botte de radis, en retirant celles qui sont un peu flétries.
Les mélanger dans un bol avec une petite pomme coupée en cubes. Ajouter la moitié d’un petit oignon nouveau avec sa tige très finement émincé, ainsi que deux cornichons coupées en fines lamelles ou 2 càc de câpres hachées.
Assaisonner avec au moins 3 CàS d’une huile d’olive fruitée, le jus d’un demi-citron et 1 càc rase de son zeste, de la sauce soja selon le goût. Goûter et rectifier l’assaisonnement au besoin.
Servir frais sur des fines tranches de pain au levain toastées, ou sur des rondelles de légumes.

Bonne dégustation 🙂


Sources
Bio contact – mars 2015
C’est une belle idée non ? Et vous, vous connaissiez la permaculture ? 🙂

Aroma-Zone : de la Slow Cosmétique, vraiment ?

Source

Aroma-Zone je ne t’aime plus.

Voilà c’est dit. 
Ça fait quelques temps je commence à me poser des questions à propos de ce site, dont je trouve l’éthique de plus en plus douteuse. C’est vrai au tout début j’ai eu quelques doutes, surtout à cause des prix tellement attractifs que ça me paraissait louche, vites balayés par les avis enthousiastes qui fleurissaient un peu partout sur le web. Aroma-Zone par ci, Aroma-Zone par là…
Rapidement je suis aussi devenue addict, visitant souvent le site et remplissant virtuellement mon panier de tout un tas de produits – tous plus indispensables les uns que les autres, bien sûr. Heureusement je n’ai rien de l’acheteuse compulsive, j’ai dû faire seulement trois commandes dans ma vie et il se trouve que je n’ai eu aucun problème particulier avec celles-ci. Mise à part l’envoi pas très rapide, ceci dit.

Photo trouvée sur le groupe Fb « Aroma-Zone addicts »
Sauf que j’ai commencé à en avoir assez de leur politique de je-te-pousse-à-la-consommation. Des bons de réduction à durée très limitée (ce qu’on ne sait pas c’est qu’ils sont en fait reconductibles, mais ça je l’ai appris bien plus tard) pour te récompenser de ta soit-disant « fidélité », un choix monstrueux d’actifs en tout genre, des flacons vendus en « kit », des recettes de cosmétiques maison où -comme par hasard- il te manque toujours UN ingrédient sans lequel tu ne peux rien faire. Mince alors, il y a de quoi en perdre la tête et rendre fou son banquier !

Eh oui c’est l’jeu ma pauvre Lucette. Seulement moi je ne veux plus y participer…

La goutte d’eau qui a fait déborder mémé dans les orties, ce sont les rumeurs à propos de la pureté de certains de leurs produits. Des hydrolats dilués, du gel d’aloé vera moisi, des HE qui ne sentent pas bon… Peut-être que c’est faux hein, comment savoir ? Le fait est que, évidemment, ma confiance en a pris un coup.

Bien sûr, je ne renie pas le fait que c’est avec eux que j’ai débuté dans la cosmétique bio, et que par ailleurs ils peuvent avoir de bons produits. J’aime bien leur rhassoul et leur huile de nigelle. De plus, le fait de pouvoir commander de grosses quantités peut être pratique lorsque l’on est sûr de tout utiliser (leur beurre de karité a fait des miracles lorsque j’ai eu de l’eczéma, et les 500 ml n’ont pas été de trop)

Mais quand je vois cette montagne (c’est le cas de le dire) de produits dont la moitié ne sera peut-être jamais utilisée, ça me rend chèvre. Tant de gaspillage…! On est bien loin de l’objectif premier de la Slow cosmétique, à savoir n’utiliser que le strict nécessaire, des produits naturels les plus bruts possibles pour un maximum d’efficacité.

Sur tout le stock, combien seront réellement utilisés  ?

Alors je n’ai pas dit que je ne commanderai plus jamais chez eux, mais par certains côtés AZ m’agace profondément. En attendant, je préfère me tourner vers de plus petites structures, moins industrielles. Je viens d’ailleurs de découvrir la marque Revel Essence, une entreprise à taille humaine qui se contente d’une petite gamme mais travaille avec des petits producteurs. Seul inconvénient (pour moi), les huiles ne sont vendues qu’en flacons de 50 ml.
Mais comme j’arrive au bout de mes huiles végétales et hydrolats, j’ai bien envie de tester et de passer commande bientôt.

Edit : comme me l’a fait remarquer le commentaire de lessentieldejulien, employer le terme Slow Cosmétique peut prêter à confusion. En effet cette mention est accordée aux marques qui en font la demande et qui respectent un cahier des charges très précis, ce qui n’est pas le cas d’AZ. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter le site de l’association slow-cosmetique.org et retrouver leurs produits certifiés sur la marketplace.

Et vous, vous commandez sur AZ ? Que pensez-vous de leurs produits ? Connaissez-vous d’autres petites marques ?

Les Brèves de la semaine #1

  • Les tutos Biocoop : j’ai découvert dans leur dernier magazine que Biocoop faisait des tutoriels écolo sur différents sujets comme le nettoyage, le jardinage, la beauté… J’en ai regardé quelques uns, et c’est plutôt bien fait. J’ai particulièrement aimé celui sur l’argile, avec pleins de bonnes idées dedans. Enfin une recette de dentifrice SANS bicarbonate de soude ! Vite, vite, à noter dans mon petit carnet pour la tester.
Si vous voulez retrouver d’autre tutos, c’est par ici que ça se passe.
  • La nouvelle qui fait plaisir : le petit lutin à réinvesti sa cabane, je répète : le petit lutin a réinvesti sa cabaaane ! Youpi tralala oupla boum. Non vraiment, ses articles m’avaient manqué. Si vous ne connaissez pas ce blog charmant et êtes intéressés par le minimaliste et le désencombrement, allez vite lui rendre une petite visite de ma part. Alice vous accueillera à bras ouverts dans sa petite cabane 😉
  • Cette semaine, le soleil nous a fait l’immense honneur de sa présence et ce sur toute la France, si je ne m’abuse. Tout ce dont j’ai envie par ce temps radieux, c’est d’un verre en terrasse les doigts de pieds en éventails, de lectures sur le gazon et de promenades jusque tard le soir. Evidemment, il fallait que ça arrive en période de révisions, alors que je suis enfermée à la bibliothèque 24h/24, 7j/7 sans autre nourriture que mes livres, mes cahiers et mes cours… Comment ça j’en fais des caisses ?! 
Les belles jonquilles de ma Môman. Petite c’étaient mes fleurs préférées 🙂
  • Vendredi, j’ai délaissé mon planning de révisions serré pour m’octroyer une petite séance de Reïki. Ça faisait un moment que je n’y étais pas allée et bon dieu que ça m’a manqué ! Pour expliquer rapidement, le reïki est un soin énergétique par apposition des mains, et le praticien joue le rôle d’un « canal » par lequel l’énergie environnante circule. Elle passe alors dans le corps du receveur et vient combler les trous énergétiques. Je crois que je n’ai jamais été aussi réceptive que ce jour-là. Chaleur, fourmillements dans les mains comme si un « flux électrique » me parcourait tout le corps, une envie aussi soudaine qu’incongrue de pleurer lorsqu’il m’a touché les pieds… Ces sensations sont tout bonnement incroyables.
  • Et sinon, un vent de fraîcheur a soufflé sur ma tignasse. Ce que je cache sous mon turban, bande de petits curieux ? La suite au prochaine épisode, gniark gniark gniark ! (ça c’est du teasing de fou). Un indice : des plantes des plantes des plantes !
Je vous retrouve mardi pour un article disons… « coup de gueule ». Enfin, rien de bien virulent rassurez-vous 😉
En attendant, passez un bon weekend les caribous !

Petits chaussons quinoa & patate douce #vegan

Croquer dans ces petits ventres dodus…
Ne vous arrive-t-il jamais d’être monomaniaque d’un certain aliment, et d’avoir envie de ne manger que celui-ci ? Moi si !
En ce moment c’est la mâche, les olives vertes (je détestais ça y’a à peine 3 mois. C’est à n’y rien comprendre, tout de même) et… la patate douce ! Ça a commencé avec les frites, puis les chips, et enfin j’ai voulu lui dédier une recette plus travaillée que de simplement la couper en morceaux et la mettre au four.
Depuis un moment j’avais envie de tester les « empanadas », aussi appelés « Cornish Pasties » ou encore petits-chaussons-fourrés-à-tout-ce-que-tu-veux. Pour moi ça sera version vegan bien sûr, vous me connaissez.
Quand j’étais en Wwoofing à Cambridge je me rappelle en avoir vu à tous les coins de rue, de la sortie de l’aéroport aux petites rues du centre-ville. Le paradoxe, c’est que je n’y ai jamais goûté. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas…
Quand Gaëlle a publié sa recette, mon envie a soudain resurgi et j’ai profité de ce long weekend de Pâques pour me mettre aux fourneaux. J’avais un paquet de quinoa rescapé, une patate douce qui traînait dans le frigo, un panier de champignons à finir… Vous connaissez la suite. Et comme je suis plutôt (très) contente du résultat, voici ma recette inspirée de celle de Better Than Butter :
Pour la pâte :
250 g de farine T65 + 50 g de farine de sarrasin
1 grosse pincée de sel
1/2 càc de bicarbonate de soude
1 càc de curry
3 CàS d’huile d’olive
eau
Pour la garniture :
50g de quinoa
environ 100g de champignons de Paris (ces coquins rétrécissent au lavage)
1 petite patate douce
2 CàS de sauce soja
sel, poivre
lait végétal pour la dorure
Aaah prendre des photos en cuisinant, toute une aventure ! Sincèrement je me demande comment font les autres ?!
Préparer la pâte : mélanger tous les ingrédients secs dans un saladier, ajouter l’huile d’olive et de l’eau jusqu’à former une boule souple mais pas collante, sans trop travailler la pâte. Laisser reposer à température ambiante pendant la préparation de la garniture.
La garniture : éplucher la patate douce, la couper en petits cubes et mettre au four environ 25 min à 180°C, avec un peu d’huile d’olive.
Couper les champignons en lamelles et les faire revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive.
Faire cuire le quinoa selon le temps indiqué sur le paquet.
Quand tout est prêt, bien mélanger ensemble et ajouter la sauce soja ainsi que le poivre et le sel.
L’assemblage : diviser la pâte en six boules, les étaler pour former des galettes fines et ajouter la garniture sur une moitié. Replier, sceller à la fourchette pour dessiner de jolies petites cannelures et badigeonner de lait végétal.
J’ai un pitit peu honte de ma nappe trouée, ferme les yeux s’il-te-plaît ;p
Cette pâte (sans le curry) est une base que j’utilise dans presque tous mes plats qui en nécessitent, elle est très simple à faire, se tient bien et est facile à travailler. Ici, le sarrasin donne un bon petit goût rustique… Mioum.
Volontairement je n’ai pas précisé la quantité d’eau car dans les recettes que je lis ça ne convient jamais, alors j’ai décidé de le faire au feeling. Ça fonctionne très bien !

J’ai trouvé ces petits chaussons délicieux, la saveur douce -presque sucrée- de la patate douce se mariant très bien avec les champignons. Après, il m’est venu une idée : pourquoi ne pas essayer avec une garniture aux fanes de radis et à la crème soja ?

Bonne semaine à tous, et régalez-vous !

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De la douceur

Coucou les amis,
Je ne sais pas comment c’est chez vous, mais ici en Normandie, le temps est affreux. Il pleut des trombes depuis ce matin, le ciel est tout blanc et tout est détrempé. Comme si à peine arrivé, le printemps nous avait déjà quittés pour d’autres horizons.
Je n’ai qu’une envie, me mettre en pyjama et me rouler au chaud sous ma couette, avec un bon roman. Non pas que je n’aime pas ce temps, au contraire, mais j’aime en profiter bien à l’abri. Mon chéri va bientôt rentrer, on va pouvoir faire les pingouins pour se réchauffer.

En attendant je me suis préparé une boisson chaude réconfortante : Parfum de Soleil des Jardins de Gaïa, un rooibos arômatisé à la pêche et à l’abricot, et à l’odeur délicieusement sucrée. Rien que le fait de respirer son odeur est déjà un petit bonheur en soi. Vous connaissez ? En tout cas le nom est bien choisi en ce jour quelque peu larmoyant.

Je l’ai découvert hier à mon magasin bio préféré, alors que j’étais à court de thé (et j’étais maaal !). En passant au rayon livres j’en ai profité pour embarquer un petit nouveau, Les trésors du cycle de la femme de Maïté Trélaün. M’a l’air fort intéressant ce petit bouquin.

J’ai un devoir de physique demain mais non, je préfère me remplir les mirettes de belles images sur Pinterest plutôt que de réviser. Les concours approchent dangereusement, que vais-je faire de moi…?

Rien à voir, mais figurez-vous que tout à l’heure en rentrant des cours, mon parapluie branlant dans une main, j’ai trouvé une ceinture abandonnée. Marron claire, exactement une comme je cherchais ! La pauvre gisait dans une flaque alors je l’ai ramassée, rincée et séchée.

Et vous, avez-vous passé une bonne journée ?

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