MENUMENU
Chuchotis Marins - Page 25 sur 30 -

Petits chaussons quinoa & patate douce #vegan

Croquer dans ces petits ventres dodus…
Ne vous arrive-t-il jamais d’être monomaniaque d’un certain aliment, et d’avoir envie de ne manger que celui-ci ? Moi si !
En ce moment c’est la mâche, les olives vertes (je détestais ça y’a à peine 3 mois. C’est à n’y rien comprendre, tout de même) et… la patate douce ! Ça a commencé avec les frites, puis les chips, et enfin j’ai voulu lui dédier une recette plus travaillée que de simplement la couper en morceaux et la mettre au four.
Depuis un moment j’avais envie de tester les « empanadas », aussi appelés « Cornish Pasties » ou encore petits-chaussons-fourrés-à-tout-ce-que-tu-veux. Pour moi ça sera version vegan bien sûr, vous me connaissez.
Quand j’étais en Wwoofing à Cambridge je me rappelle en avoir vu à tous les coins de rue, de la sortie de l’aéroport aux petites rues du centre-ville. Le paradoxe, c’est que je n’y ai jamais goûté. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas…
Quand Gaëlle a publié sa recette, mon envie a soudain resurgi et j’ai profité de ce long weekend de Pâques pour me mettre aux fourneaux. J’avais un paquet de quinoa rescapé, une patate douce qui traînait dans le frigo, un panier de champignons à finir… Vous connaissez la suite. Et comme je suis plutôt (très) contente du résultat, voici ma recette inspirée de celle de Better Than Butter :
Pour la pâte :
250 g de farine T65 + 50 g de farine de sarrasin
1 grosse pincée de sel
1/2 càc de bicarbonate de soude
1 càc de curry
3 CàS d’huile d’olive
eau
Pour la garniture :
50g de quinoa
environ 100g de champignons de Paris (ces coquins rétrécissent au lavage)
1 petite patate douce
2 CàS de sauce soja
sel, poivre
lait végétal pour la dorure
Aaah prendre des photos en cuisinant, toute une aventure ! Sincèrement je me demande comment font les autres ?!
Préparer la pâte : mélanger tous les ingrédients secs dans un saladier, ajouter l’huile d’olive et de l’eau jusqu’à former une boule souple mais pas collante, sans trop travailler la pâte. Laisser reposer à température ambiante pendant la préparation de la garniture.
La garniture : éplucher la patate douce, la couper en petits cubes et mettre au four environ 25 min à 180°C, avec un peu d’huile d’olive.
Couper les champignons en lamelles et les faire revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive.
Faire cuire le quinoa selon le temps indiqué sur le paquet.
Quand tout est prêt, bien mélanger ensemble et ajouter la sauce soja ainsi que le poivre et le sel.
L’assemblage : diviser la pâte en six boules, les étaler pour former des galettes fines et ajouter la garniture sur une moitié. Replier, sceller à la fourchette pour dessiner de jolies petites cannelures et badigeonner de lait végétal.
J’ai un pitit peu honte de ma nappe trouée, ferme les yeux s’il-te-plaît ;p
Cette pâte (sans le curry) est une base que j’utilise dans presque tous mes plats qui en nécessitent, elle est très simple à faire, se tient bien et est facile à travailler. Ici, le sarrasin donne un bon petit goût rustique… Mioum.
Volontairement je n’ai pas précisé la quantité d’eau car dans les recettes que je lis ça ne convient jamais, alors j’ai décidé de le faire au feeling. Ça fonctionne très bien !

J’ai trouvé ces petits chaussons délicieux, la saveur douce -presque sucrée- de la patate douce se mariant très bien avec les champignons. Après, il m’est venu une idée : pourquoi ne pas essayer avec une garniture aux fanes de radis et à la crème soja ?

Bonne semaine à tous, et régalez-vous !

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De la douceur

Coucou les amis,
Je ne sais pas comment c’est chez vous, mais ici en Normandie, le temps est affreux. Il pleut des trombes depuis ce matin, le ciel est tout blanc et tout est détrempé. Comme si à peine arrivé, le printemps nous avait déjà quittés pour d’autres horizons.
Je n’ai qu’une envie, me mettre en pyjama et me rouler au chaud sous ma couette, avec un bon roman. Non pas que je n’aime pas ce temps, au contraire, mais j’aime en profiter bien à l’abri. Mon chéri va bientôt rentrer, on va pouvoir faire les pingouins pour se réchauffer.

En attendant je me suis préparé une boisson chaude réconfortante : Parfum de Soleil des Jardins de Gaïa, un rooibos arômatisé à la pêche et à l’abricot, et à l’odeur délicieusement sucrée. Rien que le fait de respirer son odeur est déjà un petit bonheur en soi. Vous connaissez ? En tout cas le nom est bien choisi en ce jour quelque peu larmoyant.

Je l’ai découvert hier à mon magasin bio préféré, alors que j’étais à court de thé (et j’étais maaal !). En passant au rayon livres j’en ai profité pour embarquer un petit nouveau, Les trésors du cycle de la femme de Maïté Trélaün. M’a l’air fort intéressant ce petit bouquin.

J’ai un devoir de physique demain mais non, je préfère me remplir les mirettes de belles images sur Pinterest plutôt que de réviser. Les concours approchent dangereusement, que vais-je faire de moi…?

Rien à voir, mais figurez-vous que tout à l’heure en rentrant des cours, mon parapluie branlant dans une main, j’ai trouvé une ceinture abandonnée. Marron claire, exactement une comme je cherchais ! La pauvre gisait dans une flaque alors je l’ai ramassée, rincée et séchée.

Et vous, avez-vous passé une bonne journée ?

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1 an de stérilet au cuivre : je vous dis tout

Coucou petites noix de coco fruitées, 
Après la coupe menstruelle, quoi de plus normal que de parler contraception sur le blog ? Ce sujet ô combien tabou me semble tout de même digne d’intérêt. Parlons-en !
Ça fait maintenant un peu plus d’un an que j’ai définitivement arrêté la pilule au profit d’un DIU au cuivre, et en discutant avec mes amies je me suis rendue compte que beaucoup d’entre elles y pensaient sans oser sauter le pas. Forte de ma petite expérience, j’ai pensé que faire un article sur ce sujet pourrait sans doute vous intéresser.
Petite mise au point : NON le stérilet ne rend pas stérile (c’est pourquoi il est plus juste de parler de DIU, dispositif intra-utérin), de même que votre gynéco/médecin/sage-femme ne peut refuser de vous le poser sous prétexte que vous êtes nullipare ! Le NT short 380 est un petit stérilet conçu exprès pour les femmes n’ayant jamais eu d’enfant.
Au passage je remercie Pauline du blog Un invincible été qui avait gentiment répondu à mon mail et m’avait tout bien expliqué, ce qui m’avait beaucoup rassurée 🙂
Il existe deux types de DIU : ceux aux hormones (Mirena) ou au cuivre. Bien sûr, voulant complètement arrêter les hormones de synthèse c’est ce dernier que j’ai choisi. Et je l’aiiime d’amour !

La question à 10 000 $ : dis ça fait maaal ?
Réponse de Martin Winckler : normalement non
Personnellement j’ai trouvé ça très désagréable, mais pas vraiment douloureux. Heureusement, la pose s’est faite en 30 secondes chrono, juste le temps de tousser et tout était fini. Finalement le plus désagréable n’était pas la pose en elle-même, mais quand la gynéco t’insère un hystéromètre dans l’utérus pour le mesurer. Eerk !
Je vous avoue qu’étant assez stressée, j’ai passé la semaine d’avant la pose sur les forums de filles racontant comment ça se passait : mauvaise idée ! je ne vous le conseille pas. Entre celles qui racontaient s’être évanouies, celles qui criaient de douleur, celles qui ont dû tout arrêter tellement elles avaient mal…
Qu’on se le dise : sur internet les expériences négatives seront toujours légions par rapport à celles qui se sont très bien passées. Ben oui, quand tout va bien on ne dit rien 😉
Après la pose
Oui c’est vrai, dans les quelques heures qui suivent votre utérus va montrer son mécontentement d’être dérangé par un petit malotru par des contractions plus ou moins violentes. Un peu comme des grosses règles en fait. Une bouillotte bien chaude, 2 gouttes d’HE de basilic sur le bas ventre, du repos et tout rentre dans l’ordre. Vous pouvez saigner un peu pendant deux-trois jours, le temps que l’utérus cicatrise.
Parlons des choses qui fâchent, maintenant : le retour de l’acné ! Eh oui…
Au bout d’environ trois mois (sûrement le temps que toutes les hormones « équilibrantes » de la pilule soient évacuées), j’ai commencé à voir apparaître une poussée de boutons sur le visage. Front, menton, joue… Moi qui croyais en être enfin débarrassée, voilà que j’avais l’impression d’avoir 16 ans à nouveau. 
C’est à ce moment-là que j’ai décidé de revoir ma routine peau et que je suis passé au 100%  naturel. Maintenant ma peau est dix fois plus belle, sans l’aide de la piloule ! Et toc.
Et les règles dans tout ça ?

Au début c’est normal, les cycles sont un peu anarchiques et il est possible d’avoir ses règles deux fois dans le mois. Il faut le savoir, elles sont aussi plus longues et plus abondantes que sous pilule, en effet celle-ci provoque de fausses règles donc non représentatives des naturelles. Mon duo gagnant ? cup + stérilet bien sûr ! (Attention, certains médecins recommandent de ne pas les utiliser ensemble car la coupe serait susceptible d’entraîner le DIU par effet ventouse. Personnellement je n’ai jamais eu de problème…)

***

Vous l’aurez compris, mon expérience est jusque là plus que positive mais selon les recommandations d’usage, « chaque personne est différente ». Après un an de cohabitation avec mon copain en cuivre, même avec les petits désagréments du début je ne regrette pas un seul instant d’avoir sauté le pas. Last but not least, j’ai même perdu les 2-3 petits kilos pris avec la pilule. C’est pas grand chose mais ça fait toujours plaisir !
Et puis une liberté totale comme celle-là, ça n’a pas de prix (si, 35€ tous les cinq ans).

Libérée de tout artifice j’ai l’impression de mieux entendre mon corps, de mieux comprendre ce qui se trame à l’intérieur de cette fabuleuse machine  ^_^

Et vous, intéressées par le stérilet ? Des peurs, des angoisses ? Dites-moi tout !

J’ai testé : le modelage ayurvédique

Ça faisait un moment que je rêvais d’un massage en institut, et ma maman a profité de mon anniversaire pour m’en offrir un.
En cherchant sur le web un institut bio dans ma ville, je tombe sur Les Merveilles d’Angelina, un institut au nom prometteur. Entièrement bio et naturel, sa philosophie m’a tout de suite plu : « C’est un moment privilégié pour vous. Ma philosophie n’est pas de surfer sur la vague verte. Il ne s’agit pas d’un effet de mode ». 
Parmi une multitude de massages, soins et rituels du monde proposés tous plus alléchants les uns que les autres, je choisis difficilement le modelage indien ayurvédique. En Inde, l’ayurvéda est une médecine traditionnelle à la fois philosophie, spiritualité et art de vivre qui procure de façon naturelle santé, beauté et bien-être.
1h30 de bonheur rien que pour moi !
Le jour dit, j’entre dans un petit cocon lumineux peint en vert et meublé en matériaux écologiques : bois, bambou, fer forgé… Ensuite Vanessa me remet un questionnaire que je dois remplir afin de déterminer mon Dosha. En Ayurveda il existe trois doshas qui vont déterminer votre humeur générale et votre constitution : Pitta, Vata et Kapha. A chaque dosha correspond un type de soin particulier et des actifs à éviter. Moi il semblerait que je sois Pitta, une « boule de feu » !
Contrairement à ce que je croyais, le modelage Ayurveda n’est pas un gentil petit massage mais un vrai soin tonique et dynamisant. Elle commence par les pieds et me pince les orteils (c’est trop bon je vous jure) avant de passer au corps. Quand elle se met à me tapoter très énergiquement le dos de la tranche de ses mains, je me retiens de ne pas éclater de rire. Ça m’a surprise, je croyais qu’on ne faisait ça que dans les films. A un moment, elle me prends la jambe, la secoue et la fléchit jusqu’à ma poitrine. C’est pas tous les jours qu’on me tortille comme ça dans tous les sens, et ça fait un bien fou !
Enfin elle finit par la tête et là, je me liquéfie de bonheur. Sûrement le moment que j’ai préféré, je crois. Imaginez qu’on vous lisse les sourcils du bout des doigts, avant de descendre le long du nez et autour de la bouche. Qu’on vous masse délicatement le visage avant de passer au cou et au cuir chevelu. OHMAGAD ! Bonheur suprême de mains qui passent derrière vos oreilles et s’attardent sur la base de votre crâne.
A la fin Vanessa me parle aussi d’un massage des pieds aux bols tibétains, qui font un son mélodieux et se mettent à chanter lorsque qu’ils rencontrent des blocages. Tout ça me donne envie. Vous connaissez ? Ça doit être divin.
Je ressors détendue mais pourtant pleine d’énergie, prête à affronter la montagne de travail qui m’attend (snif). Surtout ne pas culpabiliser de s’offrir une petite pause de ce genre. Sérieusement, pour le bien-être de ses citoyens les massages devraient être remboursés par la sécurité sociale. Et si j’étais présidente j’instaurerais deux massages minimum obligatoires par an… 😉
Les Merveilles d’Angelina
34 avenue Jean Monnet
14 000 Caen

Tendre vers le zéro plastique pour mes courses

Coucou petit Cookie au thé matcha (tu permets que je t’appelle comme ça ?)

Aujourd’hui j’ai envie de te présenter mes nouveaux filets à provisions pour faire les courses.

Quand je les ai vus à la caisse, accrochés en ligne dans toutes ces belles couleurs, j’ai craqué et j’en  ai embarqué deux. Il faut dire qu’à 2,60€ chaque je ne me suis pas trop ruinée.

J’en avais assez de trimballer un grand cabas Carrefour pour y mettre trois fois rien, quelques sachets de fruits et légumes, une plaquette de chocolat et des petits sachets de fruits secs.
Alors, ils sont pas joliment vitaminés mes sacs zéro déchet ?
Et puis ça fait des mois que j’ai envie de coudre des petits sacs à vrac pour les courses. Abandonner une bonne fois pour toutes les sachets Biocoop en kraft qui certes, ne sont pas en plastique et peuvent se recycler mais n’en produisent pas moins des déchets.
J’ai beau les réutiliser jusqu’à la moëlle, au bout d’un moment ils finissent par devenir tellement froissés que les étiquettes ne collent même plus et bien sûr, ils me restent sur les bras.
Je rêve de me faire des petits sacs en tulle ou voile de coton, tout légers mais hyper résistants. Je procrastine je procrastine… Parfois je me dis Oh allez t’embête pas, achète-les.
Sauf que NON, il faut toujours que je me complique la vie je veux coudre mes sacs moi-même. Nah !

Ce que je cherche : un peu dans ce genre là mais plus fins (Sakaïdé)
Soit ceux que je dénichent me plaisent mais le tissu est trop épais, soit je trouve le kit trop cher. Et puis, il paraît que l’on est jamais mieux servi que par soi-même alors…
Promis cet été je m’y mets. Quitte à mettre Mère-grand et ses talents de couturière à contribution.

Voilà ce dont j’ai envie ! compte Instagram de @healthy_juliette
Si vous avez des astuces, tuto couture ou connaissez un bon magasin de tissus en ligne, n’hésitez pas à partager vos bons plans ! 😉
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