MENUMENU
Chuchotis Marins - Page 26 sur 31 -

1 an de stérilet au cuivre : je vous dis tout

Coucou petites noix de coco fruitées, 
Après la coupe menstruelle, quoi de plus normal que de parler contraception sur le blog ? Ce sujet ô combien tabou me semble tout de même digne d’intérêt. Parlons-en !
Ça fait maintenant un peu plus d’un an que j’ai définitivement arrêté la pilule au profit d’un DIU au cuivre, et en discutant avec mes amies je me suis rendue compte que beaucoup d’entre elles y pensaient sans oser sauter le pas. Forte de ma petite expérience, j’ai pensé que faire un article sur ce sujet pourrait sans doute vous intéresser.
Petite mise au point : NON le stérilet ne rend pas stérile (c’est pourquoi il est plus juste de parler de DIU, dispositif intra-utérin), de même que votre gynéco/médecin/sage-femme ne peut refuser de vous le poser sous prétexte que vous êtes nullipare ! Le NT short 380 est un petit stérilet conçu exprès pour les femmes n’ayant jamais eu d’enfant.
Au passage je remercie Pauline du blog Un invincible été qui avait gentiment répondu à mon mail et m’avait tout bien expliqué, ce qui m’avait beaucoup rassurée 🙂
Il existe deux types de DIU : ceux aux hormones (Mirena) ou au cuivre. Bien sûr, voulant complètement arrêter les hormones de synthèse c’est ce dernier que j’ai choisi. Et je l’aiiime d’amour !

La question à 10 000 $ : dis ça fait maaal ?
Réponse de Martin Winckler : normalement non
Personnellement j’ai trouvé ça très désagréable, mais pas vraiment douloureux. Heureusement, la pose s’est faite en 30 secondes chrono, juste le temps de tousser et tout était fini. Finalement le plus désagréable n’était pas la pose en elle-même, mais quand la gynéco t’insère un hystéromètre dans l’utérus pour le mesurer. Eerk !
Je vous avoue qu’étant assez stressée, j’ai passé la semaine d’avant la pose sur les forums de filles racontant comment ça se passait : mauvaise idée ! je ne vous le conseille pas. Entre celles qui racontaient s’être évanouies, celles qui criaient de douleur, celles qui ont dû tout arrêter tellement elles avaient mal…
Qu’on se le dise : sur internet les expériences négatives seront toujours légions par rapport à celles qui se sont très bien passées. Ben oui, quand tout va bien on ne dit rien 😉
Après la pose
Oui c’est vrai, dans les quelques heures qui suivent votre utérus va montrer son mécontentement d’être dérangé par un petit malotru par des contractions plus ou moins violentes. Un peu comme des grosses règles en fait. Une bouillotte bien chaude, 2 gouttes d’HE de basilic sur le bas ventre, du repos et tout rentre dans l’ordre. Vous pouvez saigner un peu pendant deux-trois jours, le temps que l’utérus cicatrise.
Parlons des choses qui fâchent, maintenant : le retour de l’acné ! Eh oui…
Au bout d’environ trois mois (sûrement le temps que toutes les hormones « équilibrantes » de la pilule soient évacuées), j’ai commencé à voir apparaître une poussée de boutons sur le visage. Front, menton, joue… Moi qui croyais en être enfin débarrassée, voilà que j’avais l’impression d’avoir 16 ans à nouveau. 
C’est à ce moment-là que j’ai décidé de revoir ma routine peau et que je suis passé au 100%  naturel. Maintenant ma peau est dix fois plus belle, sans l’aide de la piloule ! Et toc.
Et les règles dans tout ça ?

Au début c’est normal, les cycles sont un peu anarchiques et il est possible d’avoir ses règles deux fois dans le mois. Il faut le savoir, elles sont aussi plus longues et plus abondantes que sous pilule, en effet celle-ci provoque de fausses règles donc non représentatives des naturelles. Mon duo gagnant ? cup + stérilet bien sûr ! (Attention, certains médecins recommandent de ne pas les utiliser ensemble car la coupe serait susceptible d’entraîner le DIU par effet ventouse. Personnellement je n’ai jamais eu de problème…)

***

Vous l’aurez compris, mon expérience est jusque là plus que positive mais selon les recommandations d’usage, « chaque personne est différente ». Après un an de cohabitation avec mon copain en cuivre, même avec les petits désagréments du début je ne regrette pas un seul instant d’avoir sauté le pas. Last but not least, j’ai même perdu les 2-3 petits kilos pris avec la pilule. C’est pas grand chose mais ça fait toujours plaisir !
Et puis une liberté totale comme celle-là, ça n’a pas de prix (si, 35€ tous les cinq ans).

Libérée de tout artifice j’ai l’impression de mieux entendre mon corps, de mieux comprendre ce qui se trame à l’intérieur de cette fabuleuse machine  ^_^

Et vous, intéressées par le stérilet ? Des peurs, des angoisses ? Dites-moi tout !

J’ai testé : le modelage ayurvédique

Ça faisait un moment que je rêvais d’un massage en institut, et ma maman a profité de mon anniversaire pour m’en offrir un.
En cherchant sur le web un institut bio dans ma ville, je tombe sur Les Merveilles d’Angelina, un institut au nom prometteur. Entièrement bio et naturel, sa philosophie m’a tout de suite plu : « C’est un moment privilégié pour vous. Ma philosophie n’est pas de surfer sur la vague verte. Il ne s’agit pas d’un effet de mode ». 
Parmi une multitude de massages, soins et rituels du monde proposés tous plus alléchants les uns que les autres, je choisis difficilement le modelage indien ayurvédique. En Inde, l’ayurvéda est une médecine traditionnelle à la fois philosophie, spiritualité et art de vivre qui procure de façon naturelle santé, beauté et bien-être.
1h30 de bonheur rien que pour moi !
Le jour dit, j’entre dans un petit cocon lumineux peint en vert et meublé en matériaux écologiques : bois, bambou, fer forgé… Ensuite Vanessa me remet un questionnaire que je dois remplir afin de déterminer mon Dosha. En Ayurveda il existe trois doshas qui vont déterminer votre humeur générale et votre constitution : Pitta, Vata et Kapha. A chaque dosha correspond un type de soin particulier et des actifs à éviter. Moi il semblerait que je sois Pitta, une « boule de feu » !
Contrairement à ce que je croyais, le modelage Ayurveda n’est pas un gentil petit massage mais un vrai soin tonique et dynamisant. Elle commence par les pieds et me pince les orteils (c’est trop bon je vous jure) avant de passer au corps. Quand elle se met à me tapoter très énergiquement le dos de la tranche de ses mains, je me retiens de ne pas éclater de rire. Ça m’a surprise, je croyais qu’on ne faisait ça que dans les films. A un moment, elle me prends la jambe, la secoue et la fléchit jusqu’à ma poitrine. C’est pas tous les jours qu’on me tortille comme ça dans tous les sens, et ça fait un bien fou !
Enfin elle finit par la tête et là, je me liquéfie de bonheur. Sûrement le moment que j’ai préféré, je crois. Imaginez qu’on vous lisse les sourcils du bout des doigts, avant de descendre le long du nez et autour de la bouche. Qu’on vous masse délicatement le visage avant de passer au cou et au cuir chevelu. OHMAGAD ! Bonheur suprême de mains qui passent derrière vos oreilles et s’attardent sur la base de votre crâne.
A la fin Vanessa me parle aussi d’un massage des pieds aux bols tibétains, qui font un son mélodieux et se mettent à chanter lorsque qu’ils rencontrent des blocages. Tout ça me donne envie. Vous connaissez ? Ça doit être divin.
Je ressors détendue mais pourtant pleine d’énergie, prête à affronter la montagne de travail qui m’attend (snif). Surtout ne pas culpabiliser de s’offrir une petite pause de ce genre. Sérieusement, pour le bien-être de ses citoyens les massages devraient être remboursés par la sécurité sociale. Et si j’étais présidente j’instaurerais deux massages minimum obligatoires par an… 😉
Les Merveilles d’Angelina
34 avenue Jean Monnet
14 000 Caen

Tendre vers le zéro plastique pour mes courses

Coucou petit Cookie au thé matcha (tu permets que je t’appelle comme ça ?)

Aujourd’hui j’ai envie de te présenter mes nouveaux filets à provisions pour faire les courses.

Quand je les ai vus à la caisse, accrochés en ligne dans toutes ces belles couleurs, j’ai craqué et j’en  ai embarqué deux. Il faut dire qu’à 2,60€ chaque je ne me suis pas trop ruinée.

J’en avais assez de trimballer un grand cabas Carrefour pour y mettre trois fois rien, quelques sachets de fruits et légumes, une plaquette de chocolat et des petits sachets de fruits secs.
Alors, ils sont pas joliment vitaminés mes sacs zéro déchet ?
Et puis ça fait des mois que j’ai envie de coudre des petits sacs à vrac pour les courses. Abandonner une bonne fois pour toutes les sachets Biocoop en kraft qui certes, ne sont pas en plastique et peuvent se recycler mais n’en produisent pas moins des déchets.
J’ai beau les réutiliser jusqu’à la moëlle, au bout d’un moment ils finissent par devenir tellement froissés que les étiquettes ne collent même plus et bien sûr, ils me restent sur les bras.
Je rêve de me faire des petits sacs en tulle ou voile de coton, tout légers mais hyper résistants. Je procrastine je procrastine… Parfois je me dis Oh allez t’embête pas, achète-les.
Sauf que NON, il faut toujours que je me complique la vie je veux coudre mes sacs moi-même. Nah !

Ce que je cherche : un peu dans ce genre là mais plus fins (Sakaïdé)
Soit ceux que je dénichent me plaisent mais le tissu est trop épais, soit je trouve le kit trop cher. Et puis, il paraît que l’on est jamais mieux servi que par soi-même alors…
Promis cet été je m’y mets. Quitte à mettre Mère-grand et ses talents de couturière à contribution.

Voilà ce dont j’ai envie ! compte Instagram de @healthy_juliette
Si vous avez des astuces, tuto couture ou connaissez un bon magasin de tissus en ligne, n’hésitez pas à partager vos bons plans ! 😉

Mes savons maison : le résultat

Trois jours après la fabrication, lors du démoulage
Vous vous rappelez, dans cet article je vous avais raconté que je m’étais lancée dans la fabrication de savons de Castille. Alors, qu’est-ce que ça a donné ? 
J’ai dû prendre mon mal en patience mais la cure de cinq semaines étant maintenant terminée, j’ai pu enfin les utiliser.
Eh bien, après les avoir testés sur mon corps et mon visage, je peux vous dire que je suis plus que ravie. Ils sont tout doux, aussi efficaces que ceux du commerce et… ils moussent ! Sérieusement. Bon ne vous attendez pas à du grandiose mais leur petite mousse légère est tout à fait honorable.
Bah oui, qu’est-ce que je croyais ? Dans ma tête, une petite voix me disait que ça n’allait pas fonctionner, que c’était trop simple et trop beau pour être vrai. 
Mais c’est vrai ça, pourquoi croire que les produits industriels sont toujours mieux, plus efficaces que ceux que nous ferions avec nos petites mains ? Aah, ces croyances limitantes qui nous empêchent de nous aventurer trop loin…
Comme vous pouvez le constater sur les photos, la couleur a évolué et a foncé du orange au marron. J’aime bien cette couleur, ça fait « brut » et rustique. Par contre il faudra que je mette moins de curcuma la prochaine fois, car cela a tendance à déteindre sur le gant de toilette…
Quant à l’huile essentielle d’Ylang-Ylang plus jamais, je trouve l’odeur affreuse (entêtante et vieillotte). Bon c’est vrai, mes petits savons sont plutôt moches et coupés à l’arrache mais c’était mon premier essai, j’ai prévu de m’améliorer par la suite 😉

Super efficacité pour un minimum d’ingrédients : 100% huile d’olive
En conclusion, je n’ai qu’une hâte : m’y remettre dès que possible. C’est tellement gratifiant d’utiliser quelque chose que l’on a créé de ses blanches mains. Bon c’est décidé, j’abandonne mes études pour devenir savonnière ! Je plaisante, mais je crois qu’avoir un métier de ce genre me plairait beaucoup…

En tout cas si vous avez envie de vous lancer, n’hésitez plus ! 

Le Chœur des femmes

Source
Je suis tombée sur ce texte magnifique de Patricia Lynn Reilly, que j’ai eu envie de partager avec vous. En lisant ces mots je me suis imaginée cette femme forte, pleine de confiance en elle et dans les autres, et ça m’a donné envie d’être elle. Une femme fière de son corps, fière d’appartenir au clan féminin.
« Imaginez une femme qui croit que c’est juste et bon qu’elle soit une femme.
Une femme qui honore son expérience et raconte ses histoires.
Qui refuse de porter les péchés des autres dans son corps et sa vie.
Imaginez une femme qui a confiance et se respecte elle-même .
Une femme qui écoute ses besoins et désirs.
Qui y répond avec tendresse et grâce.
Imaginez une femme qui reconnaît l’influence du passé sur le présent.
Une femme qui a traversé son passé.
Qui a guéri dans le présent.
Imaginez une femme qui réalise sa propre vie.
Une femme qui exerce, initie et agit en son propre nom.
Qui refuse de se rendre sauf à son soi authentique et sa plus sage voix.
Imaginez une femme qui nomme ses propres dieux.
Une femme qui imagine le divin à son image et à sa ressemblance.
Qui conçoit une spiritualité personnelle pour sa vie quotidienne.
Imaginez une femme amoureuse de son propre corps.
Une femme qui croit que son corps est suffisant, comme il est.
Qui célèbre ses rythmes et cycles comme une ressource exquise.
Imaginez une femme qui honore le corps de la Déesse dans son corps en changement.
Une femme qui célèbre l’accumulation de ses années et sa sagesse.
Qui refuse d’utiliser son énergie vitale pour déguiser les changements de son corps et de sa vie.
Imaginez une femme qui estime les femmes dans sa vie.
Une femme qui s’assoit dans les cercles de femmes.
À qui l’on rappelle la vérité de sa nature quand elle l’oublie.
Imaginez-vous comme cette femme. » –  Patricia Lynn Reilly
Extrait de page original : Wild Women Spirit Dance – Sisterhood
J’ai aussi envie de vous conseiller un superbe roman de Martin Winckler que j’ai lu l’année dernière et que j’avais beaucoup, beaucoup aimé : Le Chœur des femmes.
Si pendant les premières pages j’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire, la suite m’a en revanche totalement absorbée. Hé oui c’est comme ça, certains livres ne se laissent pas apprivoiser facilement. Définitivement, ce roman sur les femmes (mais pas que…) et sur un lourd secret de famille a laissé une trace dans ma mémoire. Il m’a tellement émue et touchée que plusieurs semaines après l’avoir terminé, il m’arrivait d’y penser encore.
Martin Winckler est d’abord un médecin gynécologue français, mais aussi un écrivain humaniste engagé en faveur des femmes et d’une médecine plus humaine. 
Son webzine, qui répond à toutes les questions qu’une femme se pose à propos de la contraception sans forcément trouver de réponse, m’avait beaucoup aidée et rassurée lorsque j’ai décidé de passer au DIU cuivre.

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