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Chuchotis Marins - Page 27 sur 31 -

Comment j’ai définitivement adopté les huiles végétales pour ma peau ♥

Depuis un an maintenant, c’est-à-dire lorsque j’ai décidé de passer au naturel, je voue une grande passion aux huiles végétales. Si je m’écoutais, je les achèterais toutes et j’en ferais une jolie petit collection. Mais désencombrement oblige, je me force à n’en posséder que quelques unes et à attendre qu’un flacon soit terminé pour en racheter une nouvelle.
Lorsque j’ai voulu désencombrer ma trousse de toilette et passer au 100% naturel, je suis allée voir du côté de ces dernières – que je ne connaissais pas vraiment. Comme il en existe une infinité et pour tous les types de peau, j’étais à peu près sûre de trouver mon bonheur.
Soin minimaliste par excellence, grâce à elles plus besoin de sérum, produit liftant, crème de jour, crème de nuit, contour des yeux, repulpeur… tous ces produits qu’on croit devoir appliquer pour une peau sans défaut.
Pourtant, au début, j’étais plutôt sceptique. Comme beaucoup de gens j’imagine, je pensais qu’appliquer de l’huile sur une peau grasse allait la rendre encore plus grasse. Et puis en lisant beaucoup d’articles vantant les bienfaits de l’huile végétale pour les peaux « à problème », je me suis rendue compte que j’avais TOUT FAUX ! J’ai donc mis mes préjugés de côté et à mon tour j’ai voulu essayer.
Verdict ? Elles ont tellement fait de bien à ma peau que je ne peux plus m’en passer !
Après l’arrêt de la pilule, j’ai été tranquille pendant deux mois puis petit à petit, de l’acné a recommencé à apparaître sur mon visage. Les joues, le front, le menton… ma peau était devenue horrible et ça me déprimait.
Puis j’ai décidé de chouchouter ma peau et de n’utiliser que des produits naturels, les plus bruts possibles. Je suis donc entrée dans le monde merveilleux des huiles essentielles, des savons artisanaux tout doux pour la peau et des huiles végétales. Après quelques mois, ma peau s’est nettement améliorée : beaucoup moins de boutons, teint plus « frais », plus uniforme et elle s’est rééquilibrée (zone T matifiée/zones sèches nourries). Aujourd’hui on est plutôt copine elle et moi et elle ne me pose presque plus de problème (bon, sauf en période rouge hum hum).
Alors bien sûr, tous ces bénéfices ne sont pas apparus du jour au lendemain mais comme tout ce qui est naturel, il faut savoir être patient. Personnellement, j’ai pu me rendre compte des effets au bout d’environ 6 mois. Je vous prépare d’ailleurs un petit article sur ma routine beauté pour le visage, stay tuned !
Voici un petit récap’ de mes préférées :
  • L’huile de noisette : ma Number One à moi, notamment grâce à sa délicieuse odeur à tomber à la renverse. Mon dieu cette odeur ! Régulatrice, elle convient aussi bien aux peaux sèches qu’elle hydrate qu’aux peaux grasses qu’elle matifie.
  • L’huile de nigelle :  cette huile de cumin noir très puissante est connue pour son efficacité sur les peaux à problème. Je l’applique avant d’aller me coucher avec 2 gouttes d’HE de Tea tree ou lavande en cas de besoin, et je la laisse faire son travail pendant que je dors. Selon le prophète Mahommet, elle « guérirait tout sauf la mort ».
  • L’huile de jojoba : c’est une huile sèche que j’utilise en crème de jour, en alternance avec celle de carotte ou de noisette. Elle pénètre rapidement et son pouvoir matifiant est bien réel : en fin de journée je n’ai plus la peau qui brille comme avant ! Seul point négatif, son odeur un peu fumée pas très agréable… Mais heureusement ça ne reste pas.
Après la douche, j’applique tout simplement de l’huile d’olive (oui oui, la même que pour assaisonner ma salade ! héhé) sur mon corps et elle rend ma peau hyper douce et souple. En plus, elle pénètre plutôt rapidement et ne laisse pas de film gras !
Sinon, j’ai bientôt fini mon huile de nigelle et pense la remplacer par une huile de rose musquée pour essayer, j’en ai entendu beaucoup de bien pour les cicatrices d’acné.
Vous l’aurez compris, les huiles et moi c’est une histoire d’amour ♥

Petites notes :

– Préférez les huiles bio, de première pression à froid et sans additifs ni conservateurs afin de bénéficier au mieux de leurs propriétés

– Je me fournis principalement chez AromaZone, LE temple de la cosmétique naturelle, mais aussi à ma Biocoop avec la marque De Saint-Hilaire.

– Je vous conseille également un très bon article sur le blog Mezamashidokei : De l’Ô, de l’huile et des fleurs, ainsi que le site de Julien Kaibeck : L’essentiel de Julien

Et vous, vous utilisez les huiles végétales ? Quelles sont vos préférées ?

Pancakes vegan et tout moelleux : ma recette

Le vendredi soir c’est souvent Pancakes Night Fever chez moi.
Sûrement pour conjurer les lendemains studieux qui m’attendent chaque semaine depuis trois ans : quatre heures de DS dans les dents les zamis ! Ouch…

Aujourd’hui j’inaugure donc ma première recette sur le blog, mais certainement pas la dernière. La cuisine végétale est un sujet qui me passionne et que j’adore explorer, cherchant toujours de nouvelles associations originales mais néanmoins délicieuses.

Je suis un vrai bec sucré, mais c’est aujourd’hui une recette salée que je vous propose Elle est cependant tout à fait modulable, puisqu’il suffit de remplacer le sel par du sucre (CQFD !)
S’il y a bien une chose dont je ne me lasse pas de manger ce sont eux, ces petites choses rondes et douillettes que j’aime encore plus que les crêpes. Rapides à préparer, sains et très simples à faire puisqu’ils ne nécessitent qu’une poêle, c’est ma comfort food de prédilection.
J’adore les tartiner de tout un tas de trucs, comme du fromage végétal au soja ou de la purée d’amande en passant par des lamelles d’avocats légèrement écrasées. Ils se prêteront à toutes vos envies les plus folles.
Bon assez parlé, place à la recette !

Figurez-vous qu’il m’a fallu 1h pour prendre LA photo parfaite de saladier ! Gné
Pour environ six gros pancakes moelleux :

– 250 g de farine (ici j’ai utilisé 200g orge mondé/50g pois chiche)
– 1/2 càc de sel non raffiné
– 1 càc rase de bicarbonate de sodium
– 1 CàS d’huile d’olive
– 1 CàS de vinaigre de cidre
– lait végétal

Si vous le pouvez, essayez de préparer la pâte au moins une heure à l’avance afin qu’elle ait le temps de reposer.

  • Verser tous les ingrédients sauf le lait dans un saladier, et mélanger.
  • Ajouter le lait jusqu’à obtenir une pâte souple, ni trop épaisse ni trop liquide. Ne pas trop travailler le mélange
  • Faire chauffer une poêle avec un peu d’huile. Quand elle est bien chaude, verser une petite louche de pâte et laisser cuire jusqu’à ce que des petites bulles se forment à la surface, puis retourner à la spatule.
  • Recommencer jusqu’à épuisement de la pâte
Avec la petite vue de coupe qui va bien 😛
Pour ma part ce soir ce sera pancakes, purée de panais et salade de mâche aux graines de tournesol 🙂
Bon week-end si vous avez la chance d’y être dès ce soir ! 😉

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Prendre conscience, et avoir envie que le monde entier sache

Je ne pense pas être de ceux qui s’insurgent pour leurs idées et les revendiquent haut et fort. Je la joue plutôt profil bas de peur de déranger, et quand le sujet ne tombe pas sur la table je n’avoue pas spontanément que je suis végétalienne. Par contre quand on me pose des questions je suis ravie d’en parler.

Pourtant il y a des jours comme ça, où mon âme de militante se réveille et où je me sens révoltée.

Contre mon père qui, un midi s’énerve : « Tu ne peux pas manger comme tout le monde non ?! » (le contexte : ma maman avait fait du couscous dans lequel la viande avait mariné avec les légumes. Bien sûr j’ai refusé de manger ces derniers lorsque je me suis rendue compte qu’ils en avait pris le goût. Berk, berk et re-berk ! Soit-dit en passant, j’aurais trouvé ce comportement ridicule il y a seulement quelques années…
La frustration de me sentir incomprise, sentir des larmes de colère me monter aux yeux et l’envie d’envoyer valser mon assiette. Ce qui m’aurait bien avancée, tiens.
C’est rare que je rencontre de telles réaction de la part de mon entourage, qui est plutôt tolérant, mais là… ça m’a un peu découragée. Je croyais qu’il avait compris, du moins accepté, que je ne veuille plus ingérer ne serait-ce qu’un minuscule bout de cadavre animal.
Contre ces publicités désinformatrices qui prônent les sacro-saints 3 produits laitiers par jours ou les « indispensables » protéines animales -entre autre-, ou le spot radio du supermarché Carrefour dans lequel une vilaine dinde annonce qu’elle a envie de fraises (cela se passe au mois de février) et que justement Carrefour en vend ! Je trouve ça irresponsable d’inciter les consommateurs à acheter des produits hors-saison qui viennent de loin, alors qu’il suffirait de patienter…
Il y a des jours où j’ai envie de m’engager et de crier « Ouvrez les yeux c’est urgent ! Les industriels n’en en rien à faire de votre bien-être. Tout ce qu’ils veulent c’est s’en mettre plein les poches ». Comme tout ce que j’ai découvert ces derniers mois, j’ai envie que les gens se rendent compte de ce qui se trame derrière les rideaux, de tout ce que les lobby manigancent pour vendre toujours plus, toujours plus mal.
Plusieurs passages dans l’essai de Matthieu Ricard, notamment sur le sort des animaux, m’ont choquée et atterrée (non pas que je ne m’en doutais pas…), ce qui fait affirmer à l’auteur :

« Il suffirait sans doute à la plupart d’entre nous d’être mieux informés, et de prendre conscience de ce qui se passe tous les jours dans les élevages industriels et les abattoirs, pour que nous changions naturellement d’opinion, et même de mode de vie. Les médias, qui participent souvent à la diffusion du prêt-à-penser, n’informent guère le public, et, de toute façon, il leur serait impossible d’enquêter librement dans les abattoirs. On trouve cependant, sur Internet en particulier, des reportages montrant sans ambiguïté la réalité des lieux d’où provient la viande que nous mangeons. » p. 601

« On comprend que l’égoïsme soit la règle dans les régimes totalitaires qui accordent peu de valeur à l’individu. Il se manifeste toutefois dans les pays libres et démocratiques, lorsque des groupes d’intérêt cyniques font de leur profit une priorité absolue, ignorant les conséquences néfastes de leur activité pour la population. Quand ces groupes ont sciemment recours à toutes sortes de manipulations pour préserver leurs intérêts, il est alors légitime de de parler d’égoïsme institutionnalisé. » p. 613

Je vous épargne les détails sanglants et le récit de toutes ces atrocités commises sur les animaux, passages empruntées au très bon livre Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer.

Pourtant je ne suis pas irréprochable, loin de là. Je suis humaine après tout, je ne cherche pas à être parfaite mais juste à vivre le plus possible en accord avec mes convictions. Parfois je culpabilise quand j’ai conscience que je n’ai pas agi de manière « éthique ». Dernier exemple en date : au marché je me suis rachetée une paire de Converse. J’avais usé les miennes il y a des mois et m’étais promis de ne plus porter de chaussures fabriquées dans de telles conditions. Pleine de bonne volonté, je les avais même remplacées par une paire de baskets Veja, lesquelles sont sensées, si vous connaissez un peu la marque, être plus éthiques et écologiques. Sauf que zut ! mes Converses chéries me manquaient trop 🙁

Néanmoins, je ne sais pas vous mais quand je découvre quelque chose qui m’a interpellée/choquée et qui mérite d’être connu, j’ai envie de le dire au monde entier. Après, je peux comprendre que certaines personnes préfèrent fermer les yeux et continuer leur chemin, qu’il soit difficile de changer certaines habitudes, surtout lorsque les effets néfastes ne se voient pas immédiatement ou que les potentielles victimes de nos comportements se trouvent loin de nous.
Pourtant, je suis convaincue qu’on y gagnerait tous à sortir de ces croyances qu’on cherche à nous inculquer 😉

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Mes petits bocaux de la semaine

Le dimanche chez moi, c’est jour de promenade mais aussi… de bocaux !
Depuis que je suis étudiante, je vis dans une toute petite minuscule chambre universitaire sans véritable cuisine, et le restau universitaire n’étant pas super bon (surtout pour un végétalien), j’ai pris l’habitude de cuisiner le weekend plein de petites choses à manger et de les emporter pour la semaine. J’adore ça ! Non seulement ça me détend mais en plus ça me permet de ne pas acheter trop de plats préparés dans la semaine.
De même quand il reste chez mes parents de la soupe de la semaine, hop! dans des bocaux stérilisés.
L’avantage étant de ne pas perdre trop de temps à réfléchir à comment je vais me nourrir le soir, quand je n’ai qu’une envie après une journée de cours intéressante harassante : manger ce qui me tombe sous la main !
Avant, je mettais ça dans des Tupperwares en plastique mais les aliments finissaient par en prendre le goût, ce qui était bien embêtant. Et puis, comme éviter le plastique au maximum faisait parti de mes éco-défis de l’année, j’ai décidé de passer au verre.
Plus joli, plus facile à laver et en plus meilleur pour la santé/les aliments. Ça tombait bien, nos placards regorgeaient de pots à confiture qui ne demandaient qu’à être réutilisés !
Au menu cette semaine (entre autre) :
Betterave, carottes râpées, avocats, riz, haricots blancs à la sauce tomate, choux de Bruxelles, pommes de terre et purée de panais.

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Inspiration Printemps

Nous somme aujourd’hui le 8 mars et dans moins de deux semaine, c’est le printemps ! J’adore cette période de l’entre-deux, quand l’hiver n’est pas tout à fait parti mais que les prémices du printemps, qui pointe le bout de son nez, se font sentir.
Le jour qui chaque fois grapille quelques minutes en plus, le magnifique ciel rose que j’admire de ma fenêtre avant de partir en cours, les matins qui deviennent plus doux, recommencer à avoir envie de flâner dans les rues du centre-ville. En espérant que cela durera…
Car c’est connu, en Normandie le temps nous joue souvent des tours et on ne sait jamais à quoi s’attendre ;p
En attendant, je profite de cette atmosphère douce de joie palpable. Je ne sais pas vous mais chaque année à la même période, j’ai envie ne changements et de légèreté.
Raccourcir mes cheveux de quelques centimètres, remettre du vernis bien rouge sur mes ongles, abandonner manteaux épais et écharpes en laine contres des sandalettes, robettes et jupettes toutes légères.
J’ai beau affirmer que j’aime beaucoup l’hiver pour son invitation au repli sur soi et au cocooning, cet avant-goût de printemps imminent m’électrise et me met en joie.
Dans mon dressing, j’ai envie de T-shirts fluides dans des matières douces, des couleurs neutres rehaussées par du flashy et des chapeaux en pailles qui me rappellent la plage. Voici une petite sélections de tenues que j’aurais bien envie de porter lorsque les beaux jours, les vraies, seront bien installés :
P.S : excusez moi pour la piètre qualité du montage, mais je débute et je n’y connaît rien au photo-montage… Je sais aussi que les images débordent sur le côté, mais je ne sais pas comment régler ça :-/
Bon week-end ensoleillé à vous !
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