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Chuchotis Marins - Page 28 sur 32 -

Pancakes vegan et tout moelleux : ma recette

Le vendredi soir c’est souvent Pancakes Night Fever chez moi.
Sûrement pour conjurer les lendemains studieux qui m’attendent chaque semaine depuis trois ans : quatre heures de DS dans les dents les zamis ! Ouch…

Aujourd’hui j’inaugure donc ma première recette sur le blog, mais certainement pas la dernière. La cuisine végétale est un sujet qui me passionne et que j’adore explorer, cherchant toujours de nouvelles associations originales mais néanmoins délicieuses.

Je suis un vrai bec sucré, mais c’est aujourd’hui une recette salée que je vous propose Elle est cependant tout à fait modulable, puisqu’il suffit de remplacer le sel par du sucre (CQFD !)
S’il y a bien une chose dont je ne me lasse pas de manger ce sont eux, ces petites choses rondes et douillettes que j’aime encore plus que les crêpes. Rapides à préparer, sains et très simples à faire puisqu’ils ne nécessitent qu’une poêle, c’est ma comfort food de prédilection.
J’adore les tartiner de tout un tas de trucs, comme du fromage végétal au soja ou de la purée d’amande en passant par des lamelles d’avocats légèrement écrasées. Ils se prêteront à toutes vos envies les plus folles.
Bon assez parlé, place à la recette !

Figurez-vous qu’il m’a fallu 1h pour prendre LA photo parfaite de saladier ! Gné
Pour environ six gros pancakes moelleux :

– 250 g de farine (ici j’ai utilisé 200g orge mondé/50g pois chiche)
– 1/2 càc de sel non raffiné
– 1 càc rase de bicarbonate de sodium
– 1 CàS d’huile d’olive
– 1 CàS de vinaigre de cidre
– lait végétal

Si vous le pouvez, essayez de préparer la pâte au moins une heure à l’avance afin qu’elle ait le temps de reposer.

  • Verser tous les ingrédients sauf le lait dans un saladier, et mélanger.
  • Ajouter le lait jusqu’à obtenir une pâte souple, ni trop épaisse ni trop liquide. Ne pas trop travailler le mélange
  • Faire chauffer une poêle avec un peu d’huile. Quand elle est bien chaude, verser une petite louche de pâte et laisser cuire jusqu’à ce que des petites bulles se forment à la surface, puis retourner à la spatule.
  • Recommencer jusqu’à épuisement de la pâte
Avec la petite vue de coupe qui va bien 😛
Pour ma part ce soir ce sera pancakes, purée de panais et salade de mâche aux graines de tournesol 🙂
Bon week-end si vous avez la chance d’y être dès ce soir ! 😉

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Prendre conscience, et avoir envie que le monde entier sache

Je ne pense pas être de ceux qui s’insurgent pour leurs idées et les revendiquent haut et fort. Je la joue plutôt profil bas de peur de déranger, et quand le sujet ne tombe pas sur la table je n’avoue pas spontanément que je suis végétalienne. Par contre quand on me pose des questions je suis ravie d’en parler.

Pourtant il y a des jours comme ça, où mon âme de militante se réveille et où je me sens révoltée.

Contre mon père qui, un midi s’énerve : « Tu ne peux pas manger comme tout le monde non ?! » (le contexte : ma maman avait fait du couscous dans lequel la viande avait mariné avec les légumes. Bien sûr j’ai refusé de manger ces derniers lorsque je me suis rendue compte qu’ils en avait pris le goût. Berk, berk et re-berk ! Soit-dit en passant, j’aurais trouvé ce comportement ridicule il y a seulement quelques années…
La frustration de me sentir incomprise, sentir des larmes de colère me monter aux yeux et l’envie d’envoyer valser mon assiette. Ce qui m’aurait bien avancée, tiens.
C’est rare que je rencontre de telles réaction de la part de mon entourage, qui est plutôt tolérant, mais là… ça m’a un peu découragée. Je croyais qu’il avait compris, du moins accepté, que je ne veuille plus ingérer ne serait-ce qu’un minuscule bout de cadavre animal.
Contre ces publicités désinformatrices qui prônent les sacro-saints 3 produits laitiers par jours ou les « indispensables » protéines animales -entre autre-, ou le spot radio du supermarché Carrefour dans lequel une vilaine dinde annonce qu’elle a envie de fraises (cela se passe au mois de février) et que justement Carrefour en vend ! Je trouve ça irresponsable d’inciter les consommateurs à acheter des produits hors-saison qui viennent de loin, alors qu’il suffirait de patienter…
Il y a des jours où j’ai envie de m’engager et de crier « Ouvrez les yeux c’est urgent ! Les industriels n’en en rien à faire de votre bien-être. Tout ce qu’ils veulent c’est s’en mettre plein les poches ». Comme tout ce que j’ai découvert ces derniers mois, j’ai envie que les gens se rendent compte de ce qui se trame derrière les rideaux, de tout ce que les lobby manigancent pour vendre toujours plus, toujours plus mal.
Plusieurs passages dans l’essai de Matthieu Ricard, notamment sur le sort des animaux, m’ont choquée et atterrée (non pas que je ne m’en doutais pas…), ce qui fait affirmer à l’auteur :

« Il suffirait sans doute à la plupart d’entre nous d’être mieux informés, et de prendre conscience de ce qui se passe tous les jours dans les élevages industriels et les abattoirs, pour que nous changions naturellement d’opinion, et même de mode de vie. Les médias, qui participent souvent à la diffusion du prêt-à-penser, n’informent guère le public, et, de toute façon, il leur serait impossible d’enquêter librement dans les abattoirs. On trouve cependant, sur Internet en particulier, des reportages montrant sans ambiguïté la réalité des lieux d’où provient la viande que nous mangeons. » p. 601

« On comprend que l’égoïsme soit la règle dans les régimes totalitaires qui accordent peu de valeur à l’individu. Il se manifeste toutefois dans les pays libres et démocratiques, lorsque des groupes d’intérêt cyniques font de leur profit une priorité absolue, ignorant les conséquences néfastes de leur activité pour la population. Quand ces groupes ont sciemment recours à toutes sortes de manipulations pour préserver leurs intérêts, il est alors légitime de de parler d’égoïsme institutionnalisé. » p. 613

Je vous épargne les détails sanglants et le récit de toutes ces atrocités commises sur les animaux, passages empruntées au très bon livre Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer.

Pourtant je ne suis pas irréprochable, loin de là. Je suis humaine après tout, je ne cherche pas à être parfaite mais juste à vivre le plus possible en accord avec mes convictions. Parfois je culpabilise quand j’ai conscience que je n’ai pas agi de manière « éthique ». Dernier exemple en date : au marché je me suis rachetée une paire de Converse. J’avais usé les miennes il y a des mois et m’étais promis de ne plus porter de chaussures fabriquées dans de telles conditions. Pleine de bonne volonté, je les avais même remplacées par une paire de baskets Veja, lesquelles sont sensées, si vous connaissez un peu la marque, être plus éthiques et écologiques. Sauf que zut ! mes Converses chéries me manquaient trop 🙁

Néanmoins, je ne sais pas vous mais quand je découvre quelque chose qui m’a interpellée/choquée et qui mérite d’être connu, j’ai envie de le dire au monde entier. Après, je peux comprendre que certaines personnes préfèrent fermer les yeux et continuer leur chemin, qu’il soit difficile de changer certaines habitudes, surtout lorsque les effets néfastes ne se voient pas immédiatement ou que les potentielles victimes de nos comportements se trouvent loin de nous.
Pourtant, je suis convaincue qu’on y gagnerait tous à sortir de ces croyances qu’on cherche à nous inculquer 😉

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Mes petits bocaux de la semaine

Le dimanche chez moi, c’est jour de promenade mais aussi… de bocaux !
Depuis que je suis étudiante, je vis dans une toute petite minuscule chambre universitaire sans véritable cuisine, et le restau universitaire n’étant pas super bon (surtout pour un végétalien), j’ai pris l’habitude de cuisiner le weekend plein de petites choses à manger et de les emporter pour la semaine. J’adore ça ! Non seulement ça me détend mais en plus ça me permet de ne pas acheter trop de plats préparés dans la semaine.
De même quand il reste chez mes parents de la soupe de la semaine, hop! dans des bocaux stérilisés.
L’avantage étant de ne pas perdre trop de temps à réfléchir à comment je vais me nourrir le soir, quand je n’ai qu’une envie après une journée de cours intéressante harassante : manger ce qui me tombe sous la main !
Avant, je mettais ça dans des Tupperwares en plastique mais les aliments finissaient par en prendre le goût, ce qui était bien embêtant. Et puis, comme éviter le plastique au maximum faisait parti de mes éco-défis de l’année, j’ai décidé de passer au verre.
Plus joli, plus facile à laver et en plus meilleur pour la santé/les aliments. Ça tombait bien, nos placards regorgeaient de pots à confiture qui ne demandaient qu’à être réutilisés !
Au menu cette semaine (entre autre) :
Betterave, carottes râpées, avocats, riz, haricots blancs à la sauce tomate, choux de Bruxelles, pommes de terre et purée de panais.

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Inspiration Printemps

Nous somme aujourd’hui le 8 mars et dans moins de deux semaine, c’est le printemps ! J’adore cette période de l’entre-deux, quand l’hiver n’est pas tout à fait parti mais que les prémices du printemps, qui pointe le bout de son nez, se font sentir.
Le jour qui chaque fois grapille quelques minutes en plus, le magnifique ciel rose que j’admire de ma fenêtre avant de partir en cours, les matins qui deviennent plus doux, recommencer à avoir envie de flâner dans les rues du centre-ville. En espérant que cela durera…
Car c’est connu, en Normandie le temps nous joue souvent des tours et on ne sait jamais à quoi s’attendre ;p
En attendant, je profite de cette atmosphère douce de joie palpable. Je ne sais pas vous mais chaque année à la même période, j’ai envie ne changements et de légèreté.
Raccourcir mes cheveux de quelques centimètres, remettre du vernis bien rouge sur mes ongles, abandonner manteaux épais et écharpes en laine contres des sandalettes, robettes et jupettes toutes légères.
J’ai beau affirmer que j’aime beaucoup l’hiver pour son invitation au repli sur soi et au cocooning, cet avant-goût de printemps imminent m’électrise et me met en joie.
Dans mon dressing, j’ai envie de T-shirts fluides dans des matières douces, des couleurs neutres rehaussées par du flashy et des chapeaux en pailles qui me rappellent la plage. Voici une petite sélections de tenues que j’aurais bien envie de porter lorsque les beaux jours, les vraies, seront bien installés :
P.S : excusez moi pour la piètre qualité du montage, mais je débute et je n’y connaît rien au photo-montage… Je sais aussi que les images débordent sur le côté, mais je ne sais pas comment régler ça :-/
Bon week-end ensoleillé à vous !

Se simplifier la vie en Cinq astuces

Voici cinq petites astuces que j’ai adoptées dans mon quotidien et qui me facilitent grandement la vie, que j’avais envie de partager avec vous. J’espère que celles-ci vous inspireront si vous ne les connaissez pas déjà, et je serais aussi curieuse de connaître les vôtres ! N’hésitez pas à m’en faire part en commentaires 🙂

Source
Établir sa liste de courses permanente : bien souvent, nos achats alimentaires se résument à racheter chaque semaine/mois les mêmes produits. Un jour je me suis dit, pourquoi ne pas écrire cette liste une bonne fois pour toute et l’emmener à chaque fois que j’aurai besoin d’aller faire les courses ? Dans un petit carnet j’ai donc listé tous mes indispensables, ce qui m’évite d’oublier quelque chose. 
Je sais maintenant vers quels rayons me diriger en priorité, et ça me fait gagner bien du temps.
Préparer son petit-déjeuner la veille : le petit-déjeuner est mon moment préféré de la journée, celui pour lequel je suis prête à me lever tôt pour pouvoir en profiter au maximum 😉 Depuis quelques temps, j’ai pris l’habitude de préparer mon porridge la veille : je mets à tremper des flocons d’avoine dans du lait végétal, j’ajoute des amandes, figues, cacao…etc, et le lendemain matin je n’ai plus qu’à le réchauffer au micro-onde (ou pas) et le déguster ! En plus, ayant trempé toute le nuit, les arômes ont eu le temps de se développer et il est plus savoureux 🙂
Pour les petit déj qui ne nécessitent pas de préparation particulière, il vous suffit de tout sortir sur la table : pain, bols, cuillères, sucre…

Faire sa valise sans se prendre la tête : avant, faire ma valise était pour moi un véritable casse-tête. Je mettais une pile de vêtements, j’en retirais, je changeais d’avis puis en enlevais d’autres et finalement, j’emmenais toujours des choses inutiles alors que d’autres me manquaient une fois sur place. Depuis que je suis étudiante et que je rentre tous les weekend, j’ai mis en place une stratégie pour remplir ma valise efficacement. 
Mon astuce ? Je ne raisonne plus en terme de nombres de vêtements mais plutôt de tenues. Je prépare deux ou trois tenues pour la semaine, ce qui me permet d’éviter le superflu tout en emmenant exactement ce dont j’ai besoin.

Ne lire qu’un seul livre à la fois : plus jeune, j’avais l’habitude de jongler entre deux, voire trois livres en même temps ! Ma boulimie de livres était telle que j’étais incapable de résister à la couverture d’un livre qui m’attirait, alors que j’en avais déjà un en cours de lecture… Un jour j’ai dit stop à cette mauvaise habitude de vouloir tout faire en même temps. 
Maintenant je me fais des wish-list lecture, et j’attends de finir un livre avant d’en commencer un nouveau. Même si c’est difficile de ne pas céder à la tentation, je trouve ça beaucoup plus reposant de n’avoir à se concentrer que sur une seule chose à la fois.

Tout noter dans un petit carnet : c’est un truc qui fonctionne très bien pour moi, et dont je ne pourrais me passer. J’ai toujours un petit carnet avec moi (ou à défaut le bloc-note de mon portable, mais bon) où noter tout ce qui me passe par la tête : recettes à tester, livres à lire, trucs à faire, idées d’article pour le blog…etc.
Parfois, avant de me coucher, j’ai tellement d’idées et le cerveau en ébullition qu’il m’est impossible de fermer l’œil à cause de l’excitation. Ecrire toutes ces choses me permet de me vider l’esprit et de retrouver la sérénité, rassurée de savoir que tout ça ne sera pas perdu dans les limbes de mon cerveau !

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