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Chuchotis Marins - Page 28 sur 31 -

Se simplifier la vie en Cinq astuces

Voici cinq petites astuces que j’ai adoptées dans mon quotidien et qui me facilitent grandement la vie, que j’avais envie de partager avec vous. J’espère que celles-ci vous inspireront si vous ne les connaissez pas déjà, et je serais aussi curieuse de connaître les vôtres ! N’hésitez pas à m’en faire part en commentaires 🙂

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Établir sa liste de courses permanente : bien souvent, nos achats alimentaires se résument à racheter chaque semaine/mois les mêmes produits. Un jour je me suis dit, pourquoi ne pas écrire cette liste une bonne fois pour toute et l’emmener à chaque fois que j’aurai besoin d’aller faire les courses ? Dans un petit carnet j’ai donc listé tous mes indispensables, ce qui m’évite d’oublier quelque chose. 
Je sais maintenant vers quels rayons me diriger en priorité, et ça me fait gagner bien du temps.
Préparer son petit-déjeuner la veille : le petit-déjeuner est mon moment préféré de la journée, celui pour lequel je suis prête à me lever tôt pour pouvoir en profiter au maximum 😉 Depuis quelques temps, j’ai pris l’habitude de préparer mon porridge la veille : je mets à tremper des flocons d’avoine dans du lait végétal, j’ajoute des amandes, figues, cacao…etc, et le lendemain matin je n’ai plus qu’à le réchauffer au micro-onde (ou pas) et le déguster ! En plus, ayant trempé toute le nuit, les arômes ont eu le temps de se développer et il est plus savoureux 🙂
Pour les petit déj qui ne nécessitent pas de préparation particulière, il vous suffit de tout sortir sur la table : pain, bols, cuillères, sucre…

Faire sa valise sans se prendre la tête : avant, faire ma valise était pour moi un véritable casse-tête. Je mettais une pile de vêtements, j’en retirais, je changeais d’avis puis en enlevais d’autres et finalement, j’emmenais toujours des choses inutiles alors que d’autres me manquaient une fois sur place. Depuis que je suis étudiante et que je rentre tous les weekend, j’ai mis en place une stratégie pour remplir ma valise efficacement. 
Mon astuce ? Je ne raisonne plus en terme de nombres de vêtements mais plutôt de tenues. Je prépare deux ou trois tenues pour la semaine, ce qui me permet d’éviter le superflu tout en emmenant exactement ce dont j’ai besoin.

Ne lire qu’un seul livre à la fois : plus jeune, j’avais l’habitude de jongler entre deux, voire trois livres en même temps ! Ma boulimie de livres était telle que j’étais incapable de résister à la couverture d’un livre qui m’attirait, alors que j’en avais déjà un en cours de lecture… Un jour j’ai dit stop à cette mauvaise habitude de vouloir tout faire en même temps. 
Maintenant je me fais des wish-list lecture, et j’attends de finir un livre avant d’en commencer un nouveau. Même si c’est difficile de ne pas céder à la tentation, je trouve ça beaucoup plus reposant de n’avoir à se concentrer que sur une seule chose à la fois.

Tout noter dans un petit carnet : c’est un truc qui fonctionne très bien pour moi, et dont je ne pourrais me passer. J’ai toujours un petit carnet avec moi (ou à défaut le bloc-note de mon portable, mais bon) où noter tout ce qui me passe par la tête : recettes à tester, livres à lire, trucs à faire, idées d’article pour le blog…etc.
Parfois, avant de me coucher, j’ai tellement d’idées et le cerveau en ébullition qu’il m’est impossible de fermer l’œil à cause de l’excitation. Ecrire toutes ces choses me permet de me vider l’esprit et de retrouver la sérénité, rassurée de savoir que tout ça ne sera pas perdu dans les limbes de mon cerveau !

Jamais sans ma Cup !

En ce dimanche matin de Février, parlons peu parlons… règles.


Depuis un an, j’ai une nouvelle meilleure amie dans la vie. Son petit nom : la coupe menstruelle. Grâce à elle, j’ai abandonné tampons, serviettes et autres cochoncetés.


Comme son nom l’indique, c’est une petite coupe en silicone médicale qui s’insère dans le vagin exactement de la même façon qu’un tampon, à ceci près qu’aucun petit fil pendouillant ne viendra t’embêter !

Si je tenais tant à en parler ici, c’est qu’elle a complètement changé ma vie – du moins pendant les règles. Si certaines redoutent cette période comme la peste, moi je l’attends presque avec joie et impatience. Vous avez dit bizarre ?

Mais dis-moi, pourquoi la cup ?

Déjà, abandonner serviettes et tampons s’insère évidemment dans une démarche globale de réduction des déchets et de protection de la planète : dans la vie d’une femme, entre 10 000 et 15 000 serviettes et tampons seront utilisés, et qui mettrons 500 ans à disparaître complètement de la surface de la Terre.
Ces protections ne sont en outre pas dénuées de danger. Composées de coton blanchi au chlore et de viscose ultra-absorbant, celui-ci absorbe non seulement le flux menstruel mais également toutes les autres sécrétions indispensables au bon maintien de la flore vaginale. Bonjour irritations, sécheresse, gratouilles et compagnie…

Plusieurs technique de pliage existe, il faut tester et voir ce qui nous convient

La Cup, c’est fantastique !

  • Adieu tampons sanglants jetés dans les toilettes et qui ne veulent pas partir, au revoir serviettes encombrantes qui débordent de la poubelle. Plus jamais tu n’auras honte de sortir des toilettes avec ton petit paquet, essayant de le cacher tant bien que mal dans ta main/ta poche de jean.

-Heu, pourquoi tu sors des WC en rasant les murs ?
-Non non rien, t’occupe.

  • Plus d’excuse pour manquer la piscine en période rouge. Avec elle, tu peux nager comme un poisson dans l’eau
  • Point non négligeable : on peut la garder jusqu’à 12 heures d’affilée. Autrement dit, 12 heures de liberté ! C’est-à-dire la mettre le matin avant de partir, et la retirer tranquillement chez soi en rentrant le soir. Plus besoin d’y penser pendant la journée.
  • Pareil, si on sent que ces petites coquines vont débarquer d’un jour à l’autre, on peut la mettre la veille sans danger et être prête le Jour J.
  • En plus, si tu es une adepte, tu peux dormir nue lorsque tu la portes. La liberté totale, en somme 😉
  • Enfin, troquer dix paquets de serviettes volumineux  contre une toute petite coupe rangée dans son pochon, c’est un placard de libéré ! 


Des points négatifs ? 

Honnêtement, je n’en vois pas. Mais puisqu’il faut être objectif… :-p

  • D’aucuns diraient qu’il faut bien connaître son corps pour l’utiliser. Au contraire, je pense qu’elle nous permet de l’apprivoiser. Il n’y a pas si longtemps, je ne connaissais même pas l’emplacement exact de mon utérus ! Voilà, c’est dit.
  • Bon c’est vrai, ça peut paraître cher à l’achat. Mais c’est un investissement vite rentabilisé. A 25 € en moyenne pour une coupe qui dure dix ans, le calcul est vite fait : 2.50 € par an contre 42 € pour une consommations de serviettes (à raison d’un paquet par mois à 3.50 €). Niveau économie, y’a pas photo !

Si je récapitule, la cup c’est hyper pratique, efficace, écologique, économique et inoffensif pour ton petit corps !

Et je ne pouvais pas terminer cet article sans cette vidéo hilarante de Sophie, chroniqueuse sur madmoiZelle.com :

Prochaine étape, le flux instinctif ? 

10 faits sur moi que vous ne connaissez pas (encore)

J’aime beaucoup ce genre d’article, quand je lis un blog la curieuse qui est en moi est ravie d’en apprendre un peu plus sur la personne qui se cache derrière.
A l’instar d’Alice dernièrement , je me suis amusée à écrire 10 anecdotes sur ma petite personne (ben alors, elle se prend pour qui celle-là ?!). Et puis, je trouve que c’est un bon exercice pour apprendre à se connaître soi-même.
Alors voilà :
   1- Quand j’étais petite, je croyais que quand j’aurai lu tous les livres « jeunesse » qui existaient, je n’aurais plus rien à lire et ça m’angoissait terriblement. Je pensais que les livres d’adultes étaient mornes et ennuyeux, et qu’il me resterait bientôt plus que ça à lire.
Heureusement, je me suis rendue compte que quoiqu’il arrive, jamais je n’épuiserai le stock infini de bouquins et ça m’a enlevé un énorme poids sur le cœur.
   2- J’ai toujours aimé les bébés et longtemps, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard je répondais invariablement sage-femme. A mes copines, j’affirmais que j’aurai mon premier enfant à 19 ans (ça me paraissait super vieux à l’époque). 
Aujourd’hui j’ai 21 ans et je n’ai pas encore d’enfant, dieu merci ! 
   3- Avant j’étais assez timide et introvertie, du moins avec les inconnus. Je n’aimais pas non plus le téléphone, enfin quand c’est moi qui devais passer un appel. 
Avec le temps, tout ça a disparu.
   4- J’ai un tic bizarre : je compte tous les éléments géométriques qui croisent mon regard. Par exemple les barreaux d’un balcon, les carreaux de fenêtres, les lettres d’une affiche (en comptant les « blancs » à l’intérieur) ainsi que les différentes parties qui composent les panneaux de signalisation…etc. Sûrement mon côté Control freak.
   5- J’ai eu mon bac S mention Très Bien, et j’en suis très fière car j’avais travaillé énormément pour ça.
   6- Je suis devenue végéta*ienne alors que rien ne m’y prédisposait. Ni particulièrement amoureuse des animaux (même si je ne supporte pas qu’on les fasse souffrir), ni vraiment engagée pour l’environnement (mais ça c’était AVANT), j’étais en plus la seule dans mon entourage. 
Maintenant, j’ai le sentiment d’avoir pris la meilleure décision de ma vie.
   7- Je suis une couche-tôt et une lève-tôt. Je ne suis plus bonne à rien après 23h mais dès 7h du matin je serais prête à courir un marathon si on me le demandait. 
Ça agace mon copain, qui est tout le contraire.
   8- Les gens pensent souvent que je suis calme et réservée. En réalité, il n’y a pas plus bavarde et fofolle que moi quand je suis avec des personnes en qui j’ai totalement confiance.
   9- J’aime faire des trucs de vieille comme boire des tisanes, tricoter, aller au marché ou rester chez moi à lire un bon bouquin. Et puis, je n’aime pas trop les grosses soirées ni la junk food (berk). 
Une vraie grand-mère je vous dis ! :-p
   10- Mon chiffre porte-bonheur est le 3 et mes couleurs préférées sont le vert clair, le rouge et le bleu.


De l’Optimisme

Hier en rentrant des cours, cet article m’est venu naturellement. Sitôt arrivée je me suis dépêchée de coucher ces mots sur le papier pour ne pas perdre le fil.

Dans cet atmosphère de pessimisme ambiant, j’avais envie d’affirmer que Non, tout n’est pas noir !

Aujourd’hui, je le sens, les mentalités sont en train de changer et ça ne me fait trop plaisir.
En fait, j’ai même la nette impression que les gens en ont assez de ce comportement égoïste qui consiste à penser que « après nous, le déluge » ou que « chacun pour soi, chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées ».
Il n’y a qu’à voir les blogs verts qui fleurissent sur le web, les groupes zéro-déchet sur Facebook, l’émergence de petits restaurants végétariens/vegan-friendly un peu partout en France, les supermarchés qui proposent de plus en plus l’achat en vrac, des organisations comme La Ruche qui Dit Oui ou les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)… je pourrais citer beaucoup d’exemples comme ça.
Trop de love ! <3 Source
Avant, l’écologie était réservée à un petit groupe de personnes marginales qui passaient pour des hippies aux chaussettes trouées et éleveurs de chèvres dans le Larzac. C’est maintenant devenu un sujet important qui revient souvent dans les conversations et dans les média, et chacun se targue de faire des efforts pour préserver la Planète. Moi-même je me rends compte qu’en deux ans j’ai beaucoup changé et que j’ai vraiment pris conscience de certaines choses.
Certains sceptiques rétorqueront que ce n’est qu’un effet de mode et que sitôt l’engouement retombé, chacun retournera à ses petites habitudes. En réalité, je suis convaincue qu’un profond changement est en train de s’opérer. Je suis une éternelle optimiste, je crois.

L’autre fois, aux informations, il y avait un petit passage sur une mère de famille qui travaillait à réduire drastiquement ses déchets, et n’utilisait maintenant plus que des produits naturels pour son hygiène et l’entretien de sa maison. Autant dire qu’à ce témoignage, que j’ai tendu l’oreille ! 😉

Les magazines « slow-life » sur le bonheur, la simplicité volontaire et la nécessité de ralentir poussent comme des champignons, et je crois même qu’ils sont en train de détrôner les magazines féminins (youpii).
De même, il est de plus en plus admis que la viande que nous consommons au quotidien n’est pas éthique, et que les produits laitiers, loin d’être indispensables à la bonne santé de nos os, causeraient au contraire plus de problèmes de santé que de bienfaits.
Que tous les produits cosmétiques que nous utilisons au quotidien contiennent des composants chimiques néfastes, non seulement pour notre santé mais également pour l’environnement.
Je le crois, j’en suis sûre, l’éveil des consciences progresse lentement mais sûrement (ça me fait toujours un peu peur d’utiliser de telles expressions, peur de passer pour une folle mystique vivant dans les hautes sphères ^^).
Quand je vois toutes ces actions qui vont dans le sens de la solidarité et de la bienveillance envers tous les êtres vivants, que ce soient les humains ou les animaux, mon cœur se gonfle d’amour et d’optimismepour toutes ces personnes qui œuvrent pour que cela soit possible.
Peut-être que je me trompe, peut-être que je vais paraître trop niaise ou trop naïve mais voilà, j’y ai beaucoup pensé et écrire cet article me tenait vraiment à cœur.

Petites notes :

  • cette petite réflexion m’est inspirée par toutes ces personnes et organisations comme Idécologie (de chouettes idées pour la planète), Générations Cobayes ou l’association Slow Cosmétique… et de superbes blogs qui m’inspirent au quotidien <3
  • et puis ces superbes témoignages de changement (I did it ! : ici et  ) sur le blog d’Antigone
  • le livre Plaidoyer pour l’Altruisme de Matthieu Ricard, que je suis en train de lire, m’a également beaucoup inspirée
Et vous, qu’en pensez-vous ? 

Avez-vous remarqué des changements autour de vous ?

Comment j’ai cédé à la tendance du No Poo

…Et pourtant, ce n’était pas gagné !

 

Il y a de cela un peu plus de six mois, je me lavais les cheveux tous les jours. Et tant qu’à faire, avec un shampoing du commerce bien cracra, aussi connu sous le charmant nom de « shamprout » par les adeptes du No Poo.
Je disais donc, je me décapais le cuir chevelu chaque jour sans exception et je ne voyais pas où était le problème. Mon entourage avait beau me dire que c’était inutile, que je gaspillais de l’eau et que je les abîmais par la même occasion, je ne voulais rien entendre.
« Oui mais t’as vu c’est écrit Ultra Doux sur le flacon, ça veut dire que je peux l’utiliser tous les jours. »
Ah la bonne blague ! Si j’avais su…
Bien sûr, je m’intéressais déjà au naturel, aux modes de vie alternatifs et j’étais même végétarienne, mais quand il s’agissait de mes cheveux il n’y avait plus personne. Pas touche à ma tignasse !
Et puis petit à petit, à force de lire des articles sur la composition dégoûtante des shampoings et des témoignages enthousiastes de la part de celles/ceux qui étaient passés au No Poo, l’idée a fait son chemin.
J’ai d’abord commencé par en faire un 1 jour/2, puis tous les trois jours, et ainsi de suite jusqu’à tenir presque une semaine. Entre deux shampoings, je m’aidais d’un shampoing sec à la Maïzena pour tenir jusqu’au suivant.
En parallèle, j’ai commencé à bannir complètement les shampoings conventionnels bourrés de silicones et autre sodium laureth sulfate (qui, soit dit en passant, est un puissant détergent qui était aussi utilisé pour dégraisser les moteurs de voiture. Mmh, ça fait envie !) pour me tourner vers le bio.
Malheureusement, aucun ne me convenait tout à fait. Soit la composition n’étais pas aussi « clean » que je le pensais, soit mes cheveux n’étaient pas bien lavés. Plus tard, j’ai décidé de tenter le No Poo et c’est comme ça que j’ai découvert les poudres lavantes.
Avant de continuer, quelques définitions :
  • Low Poo : pas de shampoing du commerce, mais lavage au shampoing bio ultra doux et à la composition la plus naturelle possible
  • No Poo : pas de shampoing du tout, qu’il soit bio ou non. Les No poo-euses se lavent les cheveux aux rhassoul, sidr, shikakaï, farine de pois chiche et autres produits bruts trouvés çà et là dans leur cuisine (cela va des oeufs au miel en passant par la compote de pomme -véridique !-)
  • Water  Only (WO) : Alors là, on atteint le haut niveau, le top du top ! C’est l’idéal vers lequel tend toute no poo-euse chevronnée. A ce stade, plus aucun produit autre que de l’eau, rien que de l’eau. A la rigueur, un rinçage au vinaigre de cidre ou bien des décoctions de plantes.
  • SS : Shampoing Sec
J’ai commencé par le rhassoul et les toutes premières fois, c’était parfait. Cheveux propres et légers, il m’a permis d’espacer un peu plus mes lavages. Et puis un beau jour, je ne sais pas pourquoi, la magie des débuts a disparu. Pourtant, j’avais tout bien fait comme d’habitude mais ça ne fonctionnait tout simplement plus : j’avais les cheveux lourds et poisseux.
Allez hop, retour à la case départ.
La farine de pois chiche revenait souvent dans les forums et j’en lisais plutôt du bien. En effet, elle fut efficace, et peut-être un peu trop : même avec un agent hydratant comme du miel ou de l’HV de jojoba, je l’ai trouvée asséchante.
Et puis les petits grains difficiles à enlever qui restent dans les cheveux… J’ai voulu essayer encore autre chose.
Avec les noix de lavage, ce fut tout bonnement une catastrophe ! J’avais les cheveux gras et poisseux comme s’ils n’avaient pas été lavés. Merci mais non merci !
Après de nombreux essais plus ou moins concluants, j’ai enfin trouvé une routine qui me convient très bien (mais rien ne dit qu’elle ne changera pas dans les mois à venir) :
Mon shampoing solide pour cheveux normaux (oui il y a un cheveu ! ^^)
  • Une fois par semaine, je me lave les cheveux avec un shampoing solide bio et naturel de la marque Secrets de Provence
  • Le 6ème jour, le SS m’est d’un grand secours pour tenir un jour de plus. Néanmoins, après six mois, je tends à en avoir de moins en moins besoin
  • Matin et soir, je me brosse les cheveux avec une brosse à picots en bois, pour les débarrasser des impuretés et les aérer
Mon kabuki (pinceau à blush) avec lequel j’applique mon shampoing sec
Avec tout ça, j’ai découvert que mes cheveux n’étaient pas gras comme je le croyais mais juste, ô surprise !… normaux.
S’il y a bien une chose que m’a apprise cette expérience, c’est le lâcher-prise. J’avais pris la (mauvaise) habitude de ne pas pouvoir aller me coucher sans me les être lavés avant, et de me sentir « sale » sinon. Maintenant c’est plutôt :
Mes cheveux montrent des signes de sébum ? Qu’à cela ne tienne ! je les laverai demain, ou même… après-demain tiens (soyons fou). Une queue de cheval et il n’y paraîtra plus.
 
Petites notes :
 
-L’article d’Ophélie par lequel tout a commencé : Le jour où j’ai arrêté de me laver les cheveux
-Recette de Green Me Up! du shampoing au rhassoul : Ma routine beauté green
Et pour vous, abandonner le shampoing c’est envisageable ou c’est NO WAY ?

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